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Culture-Les Mayas1/ au cœur de la modernité mondialisée. Indianité et .

Comment ne pas les caricaturer, ni prétendre les “comprendre”?  Respecter leur mystère, qui seul permettra l’ébauche d’une rencontre !

Les images, les odeurs, les couleurs… de ce peuple croisé plus que rencontré, nous autorisent à risquer la rencontre. Ne sommes nous pas d’ailleurs invités à cette rencontre en ces temps de mondialisation ?

– Globalisation/Mondialisation.
Accepter ce phénomène comme un événement objectif avant de le qualifier. Il y a beaucoup à dire sur cette mondialisation injuste pour la majorité des peuples ,contre l’ asservissement économique, culturel ou religieux,… les bouleversements que provoque l’interdépendance , qui nous fait proches plus que frères ou sœurs !

  • Et si nous nous risquions à accepter une certaine communauté de chemin ? Dans l’esprit de la Maison Commune dont parle le pape François. Avec ce monde méso-américain nous avons un passé commun qu’il nous faut découvrir pour ne pas le réduire à quelques clichés négatifs ou positifs.

Avons nous un présent commun ? Quant à l’avenir éprouvons nous une commune responsabilité ? En acceptant la réciprocité ?

  • L’interdépendance mondiale est chose bien pénible. Elle caractérise pourtant notre avenir et celui de nos proches. Comment la gérer ? Par la guerre qui vise à tuer celui qui veut s’imposer ? Par la pseudo- liberté qui laisse les plus forts imposer leur loi ? Par le choix du partenariat pour construire ENSEMBLE les réponse aux défis qui nous assaillent ?
  • L’accroissement des inégalités dans un monde où les 2/3 des populations n’ont pas voix au chapitre. Comment imaginer la paix face à une telle injustice ?
  • Le déboussolement du fait du choc des cultures et de la multiplication des propositions pour donner sens à notre vie.

Mettons-nous à l’écoute des textes fondateurs mayas (Popol Vuh) qui racontent la création du monde, l’expérience du déluge ou de la vanité des humains, de la crainte que les hommes peuvent inspirer à des dieux qui se sentent menacés.

 

Indianité.

Indien ? Un mot dû à une erreur de nos navigateurs qui croyaient avoir déjà fait le « tour du monde » et en connaître tous les peuples.

Une réalité pour le Centre et le Sud de l’Amérique. Les frères et sœurs indiens du Nord sont réduits à un triste sort. Au Guatemala les indiens sont près 60% de la population. Une majorité qui se retrouve en faits très minoritaire en termes de pouvoir et de Bien-Vivre.

L’image de l’indien est souvent négative : celui qui est différent, porteur d’une culture que nous rejetons ou au mieux ignorons. Ou celui qui est extérieur à notre modernité.

La rencontre avec les communautés mayas nous invite à nous décentrer ?

  • Comment est-on indien ? Par la filiation : une très grande majorité de la population a du sang indien dans les veines.

Par la revendication. Elle s’accentue dans ce pays comme dans d’autres en Amérique latine. La constitution de Bolivie en fait état. A un moindre degré celle de l’Equateur. Rien de tel au Guatemala où cette réalité majoritaire est « ignorée ».

Cette revendication peut être source d’exclusion vis à vis du reste de la population. Elle peut aussi provoquer un enfermement stérile, voire des oppositions dangereuses. Et pourtant il est bon de « dire qui l’on se sent être » !

Par le retour à des coutumes et pratiques traditionnelles à travers le folklore, les arts, les produits artisanaux… Et bien plus à travers une manière de vivre « indienne » en redécouvrant les richesses du passé, de la nature et les intégrant dans celles de la modernité.

– Emergence des mouvements indiens.

Après la dépossession de la terre, de la culture, de la religion, du pouvoir et de soi-même provoquée par la « Conquête », l’on assiste à un renouveau des mouvements indiens à travers le continent.

Découvrons ces « luttes » non comme une menace mais comme la légitime affirmation de l’altérité.

Aujourd’hui près de 230 millions d’indiens vivent sur le continent. 44% de la population indienne vit sous le seuil de pauvreté. Les inégalités, y compris au sein des communautés indiennes, atteignent des records vertigineux !

Les revendications portent sur le respect effectif des droits humains fondamentaux à leur égard.

Certains groupes indiens ont fait le choix de participer à la vie de leur pays en y exerçant des responsabilités, au Mexique, Bolivie, Equateur. D’autres se refusent à toute participation tant que les « règles du jeu » ne seront pas équitables.

D’autres accentuent les replis ethniques, identitaires ou les fuites en avant et une certaine violence. Combien de récupérations populistes de l’indianité ?

Une mise en réseau-inter indien se produit (le CCFD y est très présent) permettant de dépasser les rivalités anciennes et de partager l’expérience d’une inscription de leurs traditions renouvelées dans la modernité.

A la lumière de la dynamique des droits de l’homme.

Celle ci n’est pas une affaire occidentale même si ce continent en a marqué la formulation. Aujourd’hui les « résistants » du monde entier s’y réfèrent même s’ils en souhaitent une meilleure diversification. La référence de base est la Déclaration Universelle des droits de l’homme proclamée le 10.12.1948 par les Nations Unies.

Ce texte, complété par une centaine d’autres, intervenait juste après le constat du « suicide » mondial. Les droits humains ne sont ni un gadget ni une recette miracle mais le rappel commun des limites à ne pas dépasser dans la gouvernance pour ne pas tuer l’Humain sur cette terre.

Ils proclament universellement la dignité de la personne humaine. Puis des droits et devoirs sont déclinés. Enfin l’engagement est pris par tous les états de réunir les conditions politiques et économiques qui permettent à tous l’accès à l’exercice des droits énoncés.

Dans leur mise en œuvre, la référence aux réalités culturelles locales doit intervenir non pour fabriquer des droits de l’homme à la « sauce chinoise, arabe ou européenne », mais pour, sous le regard et la surveillance de tous les partenaires, incarner ces objectifs dans une société donnée.

Ils invitent à un dialogue universel sur des notions fondamentales telles que la liberté, le pouvoir, la dignité, le minimum vital, la participation populaire… Ils se construisent en coresponsabilité, ce qui va à l’encontre des replis identitaires actuels. Ils favorisent l’émergence d’une société civile (ce qui est vrai au Guatemala) et instaurent des mécanismes de contrôle indépendants des pouvoirs en place.

Ainsi au Guatemala plusieurs intervenants ont-ils souligné l’intérêt du travail accompli par la Commission Internationale contre l’impunité au Guatemala (2007) après 3O années de guerre civile et plus de 200.OOO morts !

La dynamique des droits de l’homme intéresse aussi les droits économiques et sociaux de la population, ainsi que les impératifs qu’impose le rétablissement des grands équilibres écologiques.

Dans la rencontre entre l’indianité/maya et les conditions de la modernité, les droits de l’homme peuvent fixer des caps à atteindre, ensemble. Une boussole à la fois protectrice des richesses de chaque peuple et incitatrice à apprendre à vivre ensemble.

 

2/  Des acteurs de solidarité en marche !

– A propos de la société civile.

Il s’agit d’un ensemble de personnes et de groupes qui agissent directement sur la vie de la société sans être institutionnellement liés à l’exercice du pouvoir politique (au sens des institutions publiques) : associations, réseaux, rassemblements de femmes, d’hommes ou de jeunes ayant un ou des objectifs précis (agriculture, santé, formation…) Nous en avons rencontré au moins 6, plus des responsables politiques et religieux.

La société civile travaille dans plusieurs directions :

  • Le constat, de l’inacceptable vécu par la population. Attention, ne nous habituons pas à l’inacceptable !
  • Elle procède à des études. Il est parfois difficile de faire accepter aux donateurs ce travail d’études qui seul fonde le sérieux de la suite des démarches de développement. Les injustices ont des causes sur lesquelles une action est possible.
  • Forts de ces analyses parfois très diverses, les acteurs doivent se donner les moyens de la dénonciation auprès d’une opinion publique saturée d’informations. Des actions ponctuelles ou collectives ont lieu auprès des « décideurs ».
  • En même temps des groupes réalisent des projets qui incarnent leurs revendications et en montrent la faisabilité.
  • La difficulté est de passer d’une « microréalisation » à des changements d’envergure générale. Il paraît évident de devoir changer les choses puisqu’elles ont été jugées inacceptables !
  • Le Réseau CCDA, Kuchub’Al, Tierra Nostra, Actoras de Cambio (les droits des femmes), en sont des exemples bien vivants. Pour les responsables politiques, il est important d’être en lien avec ces acteurs de terrain pour ne pas se couper des réalités. (Les députés Léocadio Juracan, et Sandra Moran).

La société civile se doit de tenir l’équilibre entre la nécessaire autonomie par rapport aux circuits politiques et l’indispensable collaboration avec eux.

Attention : que la société civile ne prétende pas remplacer les élus politiques, ou qu’elle n’accepte pas de se laisser instrumentaliser par eux pour « faire l’action sociale « dont ils se débarrasseraient !

– Tel est depuis 56 ans le défi que tente de relever le CCFD-Terre solidaire (en lien avec bien d’autres). A partir de la campagne mondiale contre la faim (1960), le pape Jean XXIII a invité les catholiques à prendre leur place dans cette démarche. Ils le font, non pas en envoyant sur place leurs « experts » mais en passant des accords de partenariat avec des associations locales engagées dans le même esprit. (Cf. doc. CCFD-Terre Solidaire).

Avec ces partenaires, nous lançons des campagnes de remise en cause de certaines des sources d’injustice : lutte contre les Paradis fiscaux qui privent les plus pauvres de leurs revenus, dénonciation des Biens Mal Acquis par certains dirigeants qui confondent leur poche et celle de l’Etat, systèmes économiques et industriels prédateurs par certaines grandes sociétés…

Des chrétiens, acteurs engagés  au Guatemala.

Je n’oublie pas les actions néfastes qui ont été soutenues par des responsables d’Eglise. Je n’oublie pas non plus la présence d’acteurs non chrétiens très engagés.

Cependant il est bon de dire notre soutien à ceux et celles qui, au nom de leur foi, prennent les risques de l’action.

Nous l’avons vu avec Mgr Ramazzini, le chercheur Fernando Giron, et bien d’autres.

Ils s’appuient sur la Pensée sociale de l’Eglise qui propose, à partir de la lecture de l’Evangile, des orientations pour contribuer au Bien commun : « Quiconque ne renoncera pas aux rapines ne saurait faire l’aumône. Vous aurez beau jeter des richesses sans nombre aux mains des indigents, tant que vous serez ravisseurs injustes du bien d’autrui, vous resterez aux yeux de Dieu l’égal des homicides. » (Saint Jean Chrysostome au 4ème siècle). Plus proches de nous il s’agit de nombreux textes des papes et en particulier des encycliques. Sans oublier les apports d’autres communautés. Le pasteur Dietrich Bonhoeffer, tué sur ordre d’Hitler proclamait peu avant la guerre « Seuls ceux qui crient avec les juifs, peuvent chanter du grégorien ! » Martin Luther King et son combat contre la ségrégation raciale. Le Père Doudko en URSS… et bien d’autres.

  • La Pensée sociale de l’Eglise s’articule autour de :
    • la dignité de la personne crée à l’image de Dieu,
    • la destination universelle des biens et le choix prioritaire avec les pauvres,
    • la solidarité,
    • la subsidiarité dans l’exercice des responsabilités,
    • l’écologie intégrale…/…
  • En Amérique latine se développa la théologie de la libération vers les années 1960. Le constat de l’irruption des pauvres et de la pauvreté dans la société a conduit les théologiens à relire, avec les communautés de base, la Bible sous l’angle du souci de Dieu envers les pauvres. A partir de Moïse, des prophètes et du témoignage de Jésus cette théologie proposa des expressions diverses. Il fut reproché à certains courants de s’inspirer par trop de la pensée marxiste, Mais la théologie de la libération n’était pas athée ! Le Concile Vatican II, les nombreuses interventions du Conseil Œcuménique des Eglises, ont nourri cette réflexion. En Amérique Latine de grandes rencontres catholiques furent organisées visant plus ou moins expressément cette théologie,

Dans les années 1970 se développait la doctrine de la Sécurité Nationale (soutenue par les USA) qui, parfois avec la complicité des autorité catholiques laissèrent agir des dictatures. D’autres épiscopats s’y opposèrent très courageusement. (Dom Helder Camara, Romero…).

Aujourd’hui le pape François évoque la Théologie du peuple.

  • Cette controverse (à propos de la théologie de la libération), très néfaste pour le témoignage évangélique, affaiblit la présence de l’Eglise catholique dans les communautés populaires.
  • Au Guatemala de 1962 à 1996, dans le cadre d’une « guerre civile » opposant des forces paramilitaires et des puissants de la dictature aux résistants populaires, souvent des chrétiens, (parfois sous forme de guérillas)… près de 200.000 personnes furent tuées, massacrées, exécutées, torturées. Parmi elles de très nombreux chrétiens. Les piliers du parvis de la cathédrale de Guatemala Ciudad en témoignent. Mgr Gérardi, évêque guatémaltèque présenta un rapport complet en 1998. Il fut assassiné 2 jours plus tard ! (Cf. : La Bête et la Tourterelle de Charles Antoine éd. Cerf).
  • Un important travail de mémoire est accompli par les Eglises. Mgr Ramazzini soulignait l’importance de « Construire un monde juste, au-delà des conflits ». Il est lui-même très engagé, en particulier en ce moment contre l’emprise de grandes sociétés étrangères qui au nom de l’extraction minière ou de la grande agriculture extensive d’exportation blesse la terre, appauvrit les populations et détruit le tissu social local.

Nous avons rencontré plusieurs actrices/acteurs qui paient aujourd’hui le prix de la résistance à de tels choix.

3/ Nos modèles de développement en question.

  • Accepter l’interpellation.
  • Plusieurs personnes rencontrées nous ont dit les limites du système économique mondialement imposé. Dans la « complexité » du monde actuel en mutations, il est normal de s’interroger. Non pour le plaisir de changer, de faire la révolution mais pour s’adapter avec intelligence aux exigences nouvelles de la justice au cœur de la modernité. « L’une des causes de cette situation, à mon avis se trouve dans le rapport que nous entretenons avec l’argent. Ainsi la crise financière que nous traversons nous fait oublier son origine première située dans une profonde crise anthropologique. Dans la négation du primat de l’homme ! » (Pape François 16.05.013).
  • Il n’existe pas un modèle à imposer partout. Il existe des points de repère universels (les droits humains) à partir desquels nous pouvons ouvrir le débat sur les solutions les plus justes à adopter et à adapter aux diverses situations.
  • C’est l’utilité du Partenariat organisé et patient. Avec les sociétés civiles, et dans des réseaux organisés, le débat peut s’ouvrir sur les besoins les plus urgents à respecter à la fois au plan planétaire et local. Comment exprimerions-nous les conditions que nous jugeons indispensables pour le Vivre Ensemble ? Le local ne doit pas être opposé au mondial ni réciproquement. Le repli identitaire n’est pas la bonne solution pas plus que les modèles universels.
  • Le CCFD-Terre Solidaire a vécu, récemment, à la demande de certains partenaires des évènements significatifs. Autour de la dénonciation publique des Biens Mal Acquis par 37 responsables politiques du monde (il y en a bien d’autres !). L’un d’eux porta plainte contre nous pour diffamation. La Justice française eut à dire si notre travail de dénonciation était non seulement admissible mais souhaitable. Nous fumes relaxés et le CCFD déclaré : « Association de bonne foi ! ».
  • De même lorsque nous dénonçons, avec nos partenaires, la nocivité des méthodes extractivistes qui, au nom de la rentabilité maximale saignent la terre, la rendent infertile et mutilent gravement les sociétés. Un évêque du Pérou me révélait que dans son diocèse sur l’Altiplano, le « sang des enfants était plombé », empoisonné par le produit utilisé pour extraire le minerai. Le sang de nos enfants au service du super bénéfice ! Est ce une condition acceptable pour le vivre ensemble ? Et ce bien au delà des légitimes divergences politiques. Il est possible d’obtenir, non pas la fin de l’exploitation minière mais sa réalisation dans des conditions qui ne tuent pas les populations locales ! De même à propos de la destruction de millions d’hectares à travers le monde. Est il acceptable que les matières premières agricoles soient l’objet de jeux spéculatifs qui font que moins il y a des ressources et plus les spéculateurs s’enrichissent ?
  • Les travailleurs peuvent ils être traités n’importe comment ? Ainsi, il y a quelques années, l’effondrement de l’atelier du Rana Plaza (Bengladesh) provoqua plus de 1200 morts. Un rapport avait signalé le danger quelques temps avant. Or certains industriels français (et autres) faisaient fabriquer les vêtements dans cet atelier. Ne sont ils pas co-responsables du drame. Le CCFD et d’autres ONG sont intervenus pour faire voter fin Février 2017 la loi sur le devoir de vigilance qui impose à toute société française de rendre compte des méthodes utilisées par ses filiales ou sous-traitants. Il convient de parvenir peu à peu à une régulation mondiale de cette responsabilité sans se soumettre à la loi des supers profits.
  • Des partenaires montrent que dans le domaine agricole l’agriculture familiale, vivrière, adaptée aux exigences modernes de la production et de la distribution est plus productive à moyen et long terme que les procédés de la grande agriculture extensive.
  • Comment nos modèles de production tiennent-ils compte de la participation des populations locales. Il est démontré que la négociation avec elles et la recherche d’un accord tenant compte de la diversité des intérêts, est, à long terme préférable et plus rentable. Ainsi au Guatemala des communautés entières se soulèvent-elles contre les grands projets hydro-électriques, non par opposition à l’électricité mais pour exiger le respect de la terre et surtout partager les bienfaits de ces réalisations avec les populations locales.
  • A propos de l’usage de l’argent la société civile a contraint les grandes banques à s’intéresser aux « produits » de finance solidaire qui partagent les profits entre des particuliers et des projets de développement. Les Mutuelles de Solidarité soutenue par la SIDI (filiale du CCFD ou par la Fondation Terre solidaire) montrent qu’il est possible de remettre l’argent à sa juste place.
  • La Beauté est notre alliée ! Avec nos amies de Actoras de Cambio nous avons apprécié combien la création artistique et le souffle de la tradition étaient capables d’exprimer les cris des femmes violentées ainsi que leur envie de vivre. Ne laissons pas de coté les expressions artistiques pour sensibiliser non seulement l’intelligence mais le « cœur » de nos concitoyens.

A travers la découverte du Guatemala, approfondissons la conscience des Risques de mort qui menacent cette société et en même temps célébrons les Chances de vie incarnées par le courage de ces femmes et hommes rencontrés, dans la joie de la beauté d’une nature qui réjouit nos cœurs en profondeur.

Guy Aurenche. Mars 2017

 

Etude ayant servi de base à l’accompagnement par Guy Aurenche d’un voyage de groupe organisé au par La Vie

Guy Aurenche est l’auteur de : La solidarité, j’y crois (Ed Bayard). Justice sur la terre comme au ciel (Ed Salvator)

 

Articles de Guy Aurenche sur ce site :

« La fraternité sauvera le monde » : http://www.temoins.com/la-fraternite-sauvera-le-monde/

« Une vision renouvelée des relations internationales. Interview de Guy Aurenche » : http://www.temoins.com/une-vision-renouvelee-des-relations-internationales-interview-de-guy-aurenche/

Autour d’un livre de Guy Aurenche :

« Guy Aurenche : De l’ACAT au CCFD-Terre Solidaire. Le souffle d’une vie » : http://www.temoins.com/guy-aurenche-de-lacat-au-ccfd-terre-solidaire-le-souffle-dune-vie/