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Un nouvel univers social et culturel. La révolution internet et ses conséquences

Le regard de Michel Serres : « Petite Poucette ».

Comment nous entrons dans un monde en voie de réinvention sur tous les registres : une manière de vivre ensemble ; une manière de vivre et de connaître. Michel Serres nous invite à écouter la voix d’une multitude qui est en train de s’émanciper du formatage et cherche à s’exprimer. « Libérée de relations asymétriques, une circulation nouvelle fait entendre les notes, quasi musicales, de sa voix ». « Le collectif laisse la place au connectif ». En profondeur, ce sont les attitudes mentales qui changent.

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Le Royaume de Dieu : un univers connecté

En publiant : « Thy kindom connected. What the church can learn from facebook, the internet and other networks », Dwight Friesen situe la montée d’une Eglise émergente dans la vision globale, systémique, holistique d’une culture nouvelle. Le Royaume de Dieu se construit comme une tapisserie. Dwight Friesen envisage l’Eglise en terme de réseau. L’accent est mis sur la rencontre, une rencontre dans le respect et le désir de partage.  Dieu n’est pas un but éloigné vers lequel nous allons. Dieu est la présence vivante avec laquelle nous cheminons.

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Le pouvoir d’organiser sans organisation. Les structures hiérarchiques en question

Le sociologue américain, Clay Shirky, met en évidence l’impact d’internet sur la vie des organisations. Internet favorise le développement de groupes nouveaux et fragilise les institutions hiérarchiques. Internet rompt les barrières érigées par les sociétés fermées. Ainsi un premier scandale pédophile à l’archevêché de Boston est étouffé en 1992, mais, dix ans après, grâce à internet, l’archevêque doit démissionner à la suite d’un nouveau scandale. « The power of organising without organisation » : un livre très actuel.

http://www.temoins.com/le-pouvoir-dorganiser-sans-organisation-les-structures-hierarchiques-en-question/

Passer du secteur social au secteur marchand


De premier abord, on pourrait penser que ces deux secteurs sont antinomiques, je voudrais ici témoigner que non !

Je suis actuellement, dirigeante d’une agence web, j’accompagne des petites entreprises, des commerçants, des associations et des églises de diverses dénominations dans leur volonté d’être plus visible sur internet, tout en respectant leur identité. Ma volonté est de présenter leur travail, tout en respectant leur image et leur particularité.

Mon parcours 

J’ai été élevée dans une famille chrétienne, mes parents étaient très engagés socialement dans la commune, auprès des personnes âgées, mais également dans leur église. J’ai toujours vu mes parents être disponibles, et je crois que cela a grandement influencé ma volonté d’être au service des autres.

J’ai été très malade durant les 10 premières années de ma vie, je passais régulièrement mes étés à l’hôpital pour suivre des traitements ou subir des opérations. Ces années furent très difficiles, mais en même temps, c’est dans ces moments que je ressentais très clairement la présence de Dieu à mes côtés.

Après ma dernière opération, je pouvais enfin vivre ! la liberté que je ressentais était incroyable, je voulais tout essayer, tout voir !…  et je me suis un peu perdue dans diverses relations,  j’ai laissé tomber ma foi, tout en disant à Dieu : « Laisse moi un peu le temps de vivre, je reviens bientôt ». Ce que je fis après mes études de peintre en lettre décoratrice.

A mes 17 ans, je me tournais définitivement vers Dieu, ce qui se concrétisa par deux années à étudier la Bible à plein temps, et quelques stages en Espagne, auprès de personnes en réinsertion sociale suite à des incarcérations plus ou moins longues.

A la suite de ces deux années, je décidais de partir une année au Canada anglophone, pour parfaire mon anglais, mais surtout pour continuer à me sentir utile : 6 mois auprès d’enfants indiens Cries dans le grand nord canadien et 6 mois près de Vancouver, en charge de 4 enfants en bas âge.

A mon retour, je désirais me former au métier d’éducatrice.  Mes premiers engagements professionnels se firent dans le secteur social, et plus particulièrement dans le secteur du handicap mental. Je rencontrai mon mari à cette période, il travaillait également dans le secteur social.

Durant huit ans, j’arrêtais de travailler pour élever nos trois enfants, c’est à cette période que je me formais de manière autodidacte aux logiciels de PAO, étant graphiste et peintre d’origine, il fallait suivre les progrès technologiques. En parallèle à mes divers postes, j’ai toujours continué à peindre et à créer flyer, logos, faire part de mariage et autres travaux de PAO, avec l’idée de me former également au Web et à la création de site internet, ce que je fis.

C’est en 2009 que je créais ma première auto-entreprise, j’étais en poste en tant qu’assistante de Direction à cette époque.

Finalement, c’est à presque 50 ans que je me lançai dans l’aventure de l’entreprenariat pur, je quittais mon emploi et créais une SAS, suite la rencontre avec mon associé.

Au début, lorsque je démarchais auprès de clients potentiels, j’avais du mal à me positionner, j’avais beaucoup d’apriori concernant la vente et le commercial, je pensais que faire du commerce était forcément synonyme de mensonge, de vol, et je ne souhaitais pas entrer dans de telles démarches !

Avec l’aide de mon associé, j’ai finalement compris que proposer un service ou un produit à la vente était normal et que le prix pouvait être juste et prendre en compte les demandes des personnes. Mes prestations pouvaient réellement répondre aux besoins de mes clients, nous pouvions les identifier ensemble.

Je sais aujourd’hui que c’est aussi servir que de conseiller honnêtement mes clients et leur apporter la meilleure réponse à leurs besoins.

J’avais également beaucoup de mal à imaginer que je pouvais gagner de l’argent, mon rapport avec la richesse étant très marqué par mon éducation, et également par l’avertissement du Seigneur vis-à-vis de l’argent qui fausse les relations et perverti l’homme : Proverbes 30, au versets 8 à 9 : « Eloigne de moi la fausseté et la parole mensongère. Ne me donne ni pauvreté, ni richesse. Accorde-moi le pain qui m’est nécessaire. De peur que, dans l’abondance, je ne te renie Et ne dise : Qui est l’Eternel ? Ou que, dans la pauvreté, je ne dérobe, et ne m’attaque au nom de mon Dieu ».

Je continue à penser que l’argent corrompt, que c’est un réel danger, mais je fais confiance à Dieu pour continuer à me préserver de cela.

Finalement je me suis aperçue que lorsque je vais au-devant des personnes pour leur proposer mes services pour la création de sites internet, chacune est en forte demande de vraies relations, il y a toujours la crainte de se « faire avoir » encore une fois par de belles promesses, mais après plusieurs contacts dans un rapport honnête et franc, la confiance s’installe.

J’ai plusieurs exemples où ces relations commerciales de prime abord se transforment rapidement en amitié, où le témoignage de ma foi peut également prendre sa place.

Nous sommes des êtres de relation et cela se retrouve dans tous les secteurs de nos vies, même commerciales !

CJ

 

L’apport de la recherche dans notre prochaine journée du 10 novembre 2018 : « Culture numérique et parcours de foi » : intervention de Peter M Philipps, directeur du Codec Research Center for Digital Theology

Dès maintenant, nous pouvons vous annoncer une bonne nouvelle : l’intervention dans cette journée de Peter M Philipps, le responsable d’une équipe en pointe dans la recherche sur les rapports entre la culture numérique et la communication du message chrétien.

Télécharger (PDF, 463KB)

Le Codec Research Center for Digital Theology est un centre de recherche de l’Université de Durham au Royaume Uni.

 

Le Codec a pour but :

° Explorer les interrelations entre le christianisme et les médias, la spiritualité et internet
° Envisager l’évolution des relations humaines dans un monde numérique
° Mener une recherche pour développer des moyens d’enseignement  adaptés au monde numérique
° Accroitre la capacité de l’Eglise à communiquer efficacement dans un environnement numérique
° Etudier les rapports entre culture numérique et théologie

L’œuvre de Codec se réalise à travers plusieurs chercheurs et un réseau de chercheurs associés
https://www.dur.ac.uk/codec/

Le Codec est dirigé par Peter M Phillips.

Peter Phillips a un itinéraire très riche. Ministre méthodiste, exégète du Nouveau Testament, théologien et expert de la culture numérique, Peter Phillips travaille pour une réflexion théologique dans un monde marquée par la révolution numérique et par une intense transformation sociale et culturelle
https://theconversation.com/profiles/peter-phillips-140323

Grace à l’apport de Peter Phillips,  cette conférence va pouvoir bénéficier d’une recherche de pointe concernant les rapports entre la vie chrétienne, les églises et internet
« Quelle vie en Eglise à l’ére numérique ? (Timothy Hutchins et Heidi Campbell) » : http://www.temoins.com/quelle-vie-en-eglise-a-lere-numerique/ C’est une riche opportunité à ne pas manquer pour tous  ceux qui s’intéressent à cette question.