
Ce petit livre ne se présente pas comme une thèse ou un exposé élaborés autour de qualités compassionnelles qui seraient propres aux femmes ; il n’est pas construit sur l’analyse de personnages bibliques féminins au comportement particulièrement édifiant dans ce domaine et ce n’est pas parce qu’il est le 7ième opus d’une série intitulée : « Devenir une femme de … » (valeur, prière, foi etc.) qu’il ne doit pas être lu par les hommes.



« Le pardon : une puissance qui libère » : le titre de ce livre chrétien(1) pourrait être aussi celui de ce passage de Matthieu, qui ne dissimule pas l’envers de la médaille, que l’on pourrait exprimer par : « le manque de pardon, une puissance qui détruit ».












