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« Que le Dieu de l’espérance vous comble de joie et de paix dans la foi, afin que vous débordiez d’espérance par la puissance de l’Esprit Saint. » (Romains 15 verset 13 : version TOB)

Grâce infinie
Le Dieu de l’espérance nous donne de vivre déjà de sa grâce, convaincus que l’épanouissement de son œuvre de salut en Jésus Christ s’accomplira pleinement au fur et à mesure que nous le laisserons nous combler par la puissance de son Esprit.
L’amour infini de ce Dieu de l’espérance nous donne parfois –grâce infinie- de découvrir, de voir de nos yeux les fruits suprêmes de son habitation parmi les hommes, temples de son Esprit.
Lorsque nous voyons une main ouverte qui soutient le pauvre, du temps offert pour combler une solitude, une attention qui ne faiblit pas pour venir en aide au malade, une écoute vigilante pour maintenir vivante une relation, une parole ajustée et accompagnante…
Oui ! Là où l’amour de Dieu se manifeste et fait lien entre les hommes, l’Esprit Saint nous révèle le Dieu de Jésus Christ. Il nous remplit de joie et de paix dans la foi, dans le croire en un monde qui a choisi… La Vie.
« Voir, allez-vous dire, est-ce encore espérer ? » Oui ! Car ce que nous « voyons » ne représente que les prémisses, les arrhes de ce qui doit advenir. Un Jour, oui, le Dieu de l’espérance sera tout en tous et ce Royaume, déjà perceptible  mais non encore pleinement  reçu, nous comblera au-delà de tout ce que nous pouvons imaginer ou penser…
A ce Dieu de l’espérance, Père, Fils, Esprit Saint tout honneur et toute gloire dans les siècles des siècles.
Marie-Françoise

Le nœud c’est la foi.
Nous sommes tous au bénéfice de cette prière, mais tout repose sur notre acte de foi. La joie, la paix, la surabondance de l’espérance, si je veux croire en ce Dieu de l’espérance en toutes circonstances. Quand le visible, le sensible semblent désespérants, l’acte de foi devient décision de louange. Je loue Dieu pour qui Il est, pour son amour, sa fidélité, sa constance.
Il m’est arrivé, au cœur d’une douloureuse épreuve que je ne comprenais pas, de n’avoir comme acte de foi que cette affirmation : « Tu n’es pas un Dieu sadique ! » Drôle de louange, mais qui m’a tellement coûté. Fil ténu qui me reliait à la source de Vie et d’espérance, et m’a permis de traverser la tempête, puis, bien plus tard, d’en comprendre enfin le sens, et d’y voir comment l’amour de Dieu s’y était manifesté.
Jacques 1. 3 « … bien éprouvée, votre foi produit la constance » : Cette plénitude de paix, de joie et d’espérance, c’est, selon moi, d’abord un processus, une dynamique, avant d’être un jour un état permanent.
     Au milieu d’un monde dont les dérèglements font peur à beaucoup, et où la peur fait vendre, ma joie et ma paix, ancrées dans cette certitude que notre Dieu d’amour « est aux manettes », me donnent de communiquer l’espérance autour de moi. Encore faut-il que je reste attachée à la source, pour pouvoir affirmer de tout mon être : « le meilleur est devant ».
C’est finalement là ma vraie responsabilité.
Marie-Thérèse

 S’abandonner
Quand je lis le contexte de ce verset, je vois que les chrétiens romains sont tiraillés par diverses doctrines qui traversent l’église. Et il semble que cela alimente des contraintes et suspicions les uns à l’égard des autres. Vaut-il mieux suivre ou non telle prescription judaïque pour hériter des promesses de Dieu ?
Nous sommes aussi tentés de réduire notre foi et donc notre espérance à ce discours intérieur : « suis-je bien dans la pensée de Dieu ? »
J’ai raison de penser à cela, et de réfléchir à ma conduite.
Pourtant le problème ne se situe pas là, mais dans la foi en Jésus-Christ qui m’a rachetée de toute malédiction, même celle qui peut venir d’une noble pensée personnelle.
L’espérance que me donne le Seigneur, vient de la foi en la valeur de son seul sacrifice, qui me pardonne, me rachète, m’aime, me dirige, me corrige.
Je dois être dans la foi en Christ mort et ressuscité, et non dans la foi en mes œuvres ou mes talents.
Et si je peux espérer hériter de l’amour de Dieu, de son soutien, de sa gloire, de sa force, de sa consolation, de son éternelle présence, c’est uniquement mais suffisamment grâce à cette capacité d’espérance qui existe en Lui-même.
C’est Lui qui me donne cette espérance. Il est lui-même le Dieu de l’espérance. D’une certaine façon, il espère que Sa miséricorde (Rom 15 : 9) va agir en moi.
C’est çà qui est fantastique !
Je peux m’abandonner à Sa personne, recevoir avec abondance la joie et la paix qui en découlent.
Le Saint-Esprit est puissant pour me transmettre cette espérance qui vient de la personne même de Dieu, et Il va m’aider à renoncer à croire que mes penchants d’idéaux, religieux, spiritualistes, peuvent avoir une action quelconque sur l’amour, la miséricorde de Dieu à mon égard.
C’est un défi pour moi, comme pour chacun, car nous sommes tous tentés de penser que peut-être Dieu va nous « lâcher » à un moment, comme Adam lorsqu’il s’est caché dans le jardin. Mais Dieu l’appelait. « Adam,  où es-tu ? » Dieu m’appelle, et Il espère bien lui aussi que j’accoure, ne cessant pas d’espérer en Lui.

 Colette

En marche
Fatalité. Résignation. Immobilité. Enfermement. Peur. Tristesse. Mort. Fuite. Ailleurs. « Sans vision, le peuple périt » (Prov. 29.18).
Bourgeonnement. Engendrement. Emergence. « Douleurs de l’enfantement » (Rom. 8.22). Projet. Anticipation. Nouveauté. Avenir. Espérance.
« Espérer : considérer ce qu’on désire comme devant se réaliser » (Petit Robert). Je m’attends à toi. J’ai confiance.
Souffrance. Angoisse. Déprime. Malgré tout. « Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous » (Rom 8.31). « J’ai mis devant toi la vie et la mort. Choisis la vie » (Deut. 30.19).
Amour. Communion. Sur la terre comme au ciel.  « Dieu fait pour nous des projets de bonheur et non de malheur »  (Jér. 29.11).
    Promesse. « Dieu qui donne la vie aux morts et qui appelle les choses qui ne sont point comme si elles étaient » (Rom. 4.7)). Christ ressuscité. Vie . Puissance de Vie.  « Il souffla sur eux et leur dit : Recevez le Saint Esprit » (Jean 20.22). Souffle du Dieu Vivant.
« Il est au milieu de vous et dans le monde entier. Il porte des fruits et Il va grandissant » (Col 1.6). Nouvelle création. « Dieu tout en tous » (1 Cor.15.26). « Voici, je fais toutes choses nouvelles » (Ap. 21.5).
En marche. « Abonder en espérance par la puissance du Saint Esprit » (Rom.15.13).
Jean

« Seigneur, aide nous à te rechercher »
Est-ce que nous demandons souvent à Dieu de remplir les cœurs des autres de joie et de paix ? Est-ce que nous voulons vraiment que les autres débordent d’espérance ? Combien de fois par semaine faisons-nous cette prière-là ? Pas assez souvent, dans mon cas précis. J’oublie. Souvent, je ne considère même pas que Dieu est espérance. Ni pour les autres, ni pour moi. Attention, ceci est un constat, pas une confession. Dieu en tant qu’espérance disparaît parfois au bénéfice du Dieu de l’expérience ou même de l’expérience immédiate.
Joie ! Mais quelle joie ? Paix ? Où ? Combien il est difficile d’accepter la joie et la paix que seul Lui peut nous offrir. Combien il est difficile de laisser Dieu nous atteindre. Combien il est difficile d’admettre que nous ne pouvons pas déborder d’espérance quand nous ne sommes pas nous-mêmes comblés par elle. Et que bien souvent, nous avons tellement besoin des autres pour cela.
L’Esprit saint, Lui, il souffle comme il veut. Il est incontrôlable, indomptable. Mais pourquoi voudrais-je donc le contrôler ? Oui, il est puissant, comme il est écrit. Mais parfois, le souffle de Dieu passe pourtant inaperçu. Qu’on s’ouvre à l’Esprit, qu’Il souffle sur nous. Et qu’on se mette donc en mouvement avec Lui.
Tout est grâce. Tout dépend in fine de Lui. Mais nous ne sommes pas Ses « instruments ». Nous sommes – non, nous pouvons être – Ses invités, Ses collaborateurs, Ses amis. Seigneur, aide-nous à te rechercher. Voilà ma prière.
Henrik

Espérance de l’enfant
Il est dans mon église une personne que sa mère a prénommée Espérance parce que durant des années elle avait espéré en vain un enfant. Celui-ci venu, ai-je d’abord pensé, son bonheur l’a renvoyée davantage vers la longue attente que vers l’exaucement et la petite fille a reçu ce prénom lourd à porter par la jeune femme qu’elle est devenue. Mais la naissance espérée d’un enfant n’est que le début de la véritable espérance pour lui : qu’il s’accomplisse et soit heureux.
    De même, à l’espérance que Dieu nous ouvre, source de joie si nous la recevons, fait écho celle que Dieu met en nous quand, après avoir espéré nous voir naître d’en haut, Il attend que nous grandissions en stature et sagesse à la ressemblance de Jésus.
S’Il est notre espérance nous devenons la sienne.
Françoise 

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Les lecteurs qui ont apprécié ce style d’article, trouveront ci-dessous la liste des autres “Méditations plurielles”  de ce site :

** Méditation plurielle : Demeurez en moi comme moi en vous **  Jean 15 4et7

** Méditation plurielle : Les bontés du Seigneur ne sont pas épuisées. **  Lamentations 3 22-23

** Méditation plurielle  Notre Dieu pourvoit avec élégance **   Matthieu 6. 30

>** Méditation plurielle : Dieu nous appelle à vivre de sa nature divine **    Éphésiens 2 10.

** Méditation plurielle : Je veux dire merci au Seigneur.. **   Psaume 103 : versets 1 à 6

** Méditation plurielle: ne vous inquiétez de rien ! ** (Philippiens 4,6-7)

** Méditation plurielle de courts passages biblique **Fais de l’Eternel tes délices, et Il te donnera ce que ton cœur désire » (Ps 37.4).



Bonnes lectures !

 

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