Il était venu, à bout de souffle en état de fatigue chronique, une vie au minimum, sans vitalité. Jean-Claude Lapraz lui demanda : qu’est-ce vous attendez de moi ? Que je puisse me déplacer davantage… vivre. Ce fut le début d’un parcours au cours duquel il gagna progressivement en santé.  Elle vint le voir et découvrit un cancer du sein.  Il l’aida à garder un horizon de vie dans la compréhension des aléas successifs. Elle trouva en Jean-Claude Lapraz un accompagnement thérapeutique et une présence amie qui lui permit de résister pendant des années à cette maladie et aux traitements lourds auxquels elle fut soumise.

 

Marie-Laure de Clermont –Tonnerre, journaliste, coauteur avec le docteur Jean-Claude Lapraz, du livre sur « la médecine personnalisée » (1), raconte comment elle aussi découvrit dans la rencontre avec ce médecin, une réponse aux maux qui l’assaillaient et qui l’empêchaient de vivre normalement. Et, derrière les nombreux cas présentés dans ce livre, du relativement banal au tragique, de l’otite à répétition au cancer du foie, à chaque fois, on voit à l’œuvre une approche médicale qui, en dialogue avec le patient, va en profondeur dans la connaissance du fonctionnement du corps dans toutes ses interactions et qui ouvre en conséquence un chemin de libération. Cette approche médicale suscite la confiance et l’espoir là où souvent il n’y avait plus que l’angoisse et la résignation. L’efficacité de cette médecine tient à son adaptation au terrain de chacun. C’est « une médecine personnalisée », mais cette approche requiert en conséquence une attention personnelle pour chaque patient. Et ainsi pourrait-on reprendre parallèlement le vocable : « médecine de la personne » (2), déjà utilisé, il y a des années, par le Docteur Paul Tournier, dans la désignation d’un livre qui plaidait pour une relation de confiance entre le médecin et celui qui s’adresse à lui.

Une vision nouvelle de la médecine : la médecine de terrain.

Selon notre constitution, nous réagissons chacun différemment à telle ou telle agression. « Une seule explication possible : l’état de notre terrain : « L’ensemble des facteurs génétiques, physiologiques, tissulaires ou humoraux qui, chez un individu, favorisent la survenue d’une maladie ou en conditionne le pronostic » (Larousse). C’est dans cette perspective que cette nouvelle approche médicale est mise en œuvre : « L’être humain ne se limite pas à un simple assemblage de fonctions ou d’organes sans lien entre eux. Il est un être vivant autonome et complet qui réagit à chaque instant comme un tout cohérent et doit sans cesse s’adapter… La médecine actuelle a fait éclater le corps en ses multiples composants. En négligeant de replacer chacun d’eux dans ses relations complexes avec les autres, elle a perdu la capacité d’établir un diagnostic global de l’état du patient. Il est donc temps aujourd’hui de proposer une approche médicale qui mette en évidence les liens qui unissent le local au global et qui donnent une véritable vision scientifique intégrale du patient. C’est ce que nous désignons comme la conception endobiogénique du terrain » (p68).

Cette approche innovante s’inscrit, ajouterons-nous, dans un mouvement de pensée qui grandit aujourd’hui dans tous les domaines : le passage d’une démarche étroitement analytique à une approche systémique, holistique telle qu’elle se déploie par exemple dans la démarche écologique. Un sociologue, Georges Friedman, avait évoqué autrefois « le travail en miettes ». On prend conscience aujourd’hui des limites d’une médecine en miettes pour se diriger vers une médecine globale, « intégrative ».

Effectivement, nous dit-on, « le tout est plus que la somme des parties ». Le corps est perçu comme un ensemble de niveaux : « Chaque niveau, du gêne au chromosome, du chromosome au noyau, du noyau à la cellule, de la cellule à l’organe, de l’organe à l’organisme, possède ses propres mécanismes de fonctionnement, mais ils sont intégrés et sous contrôle du niveau supérieur, et, en fin de compte sous celui de l’ensemble de l’organisme. Si un niveau se dérègle, il est important d’identifier ce qui, en amont, a généré le dérèglement et de comprendre comment celui-ci agira à son tour sur l’aval » (p 68-69).

Tout se tient. « Pour maintenir l’harmonie, il existe nécessairement une communication permanente entre chacun des éléments, chacune des parties qui nous constitue. Il faut donc qu’en notre corps, ensemble vivant infiniment complexe, existe un coordonnateur qui gère en permanence les liens qui unissent la cellule à l’organe, l’organe aux autres organes et les fonctions entre elles (p 70-71)… La vie ne peut se maintenir s’il n’existe pas une cohérence et une finalité qui permette de faire fonctionner de façon harmonieuse les cellules et les organes de notre corps pour qu’ils se maintiennent en équilibre » (p70-71).

De fait, il existe bien une forme de « chef d’orchestre ». « Si l’organisme est une maison, il a pour architecte, pour coordonnateur, pour régulateur, le système hormonal ». Selon l’endobiogénie, « l’approche endocrinienne du terrain est fondée sur la reconnaissance du rôle primordial et incontournable du système hormonal à tous les niveaux du corps humain. C’est lui qui gère le métabolisme, c’est à dire la succession permanente et dynamique des phénomènes de destruction (catabolisme), de reconstruction et de synthèse (anabolisme) qui se déroulent à chaque seconde en nous… » (p 71).

L’approche endobiogénique s’appuie sur une interprétation nouvelle du fonctionnement du corps humain. Elle propose également de nouveaux outils pour en comprendre concrètement le fonctionnement et pour pouvoir en conséquence intervenir pour corriger et réguler.

« En partant d’une simple prise de sang comportant douze données biologiques (comme la numération formule sanguine, le nombre des plaquettes sanguines, le dosage de deux enzymes…), on peut construire un système établi sur des algorithmes, tous basés sur des données incontestées de la physiologie qui font apparaître de nouveaux chiffres conduisant à une compréhension beaucoup plus large des phénomènes à l’œuvre dans le corps que ne le permet l’approche purement analytique actuellement en vigueur ; C’est la biologie des fonctions… Ce système complexe, conçu par le Docteur Christian Duraffourd, a permis d’établir quelques 172 index d’activité endocrine, métabolique, tissulaire, etc (par exemple : nécrose cellulaire, résistance à l’insuline, remodelage osseux, immunité, stress oxydatif, développement anormal cellulaire) (p 81-83). « Dans une goutte de sang, on peut voir l’individu et son terrain ». La production de cet ensemble est un bond en avant impressionnant pour la compréhension de l’état du patient.

Mais, dans la consultation, telle qu’elle est pratiquée par les médecins qui se réclament de cette approche, d’autres données recueillies à travers l’écoute et l’examen clinique, viennent encore s’y ajouter. Ces données viennent s’inscrire en regard de l’interprétation endobiogénique. A partir de là, le médecin peut prescrire un traitement approprié en faisant appel principalement aux plantes médicinales. L’usage de celles-ci permet d’éviter la nocivité des effets secondaires que peuvent entraîner certains médicaments de synthèse. Par ailleurs, la combinaison d’un certain nombre de plantes à activité synergique ou complémentaire induit un effet global important : « La sommation des petits effets que chacun va générer dans l’organisme permet d’apporter une amélioration, puis une vraie guérison ».

Une pratique nouvelle de la médecine.

Dans un chapitre entièrement consacré à la description du déroulement d’une consultation (p 101-134), Marie-Laure de Clermont-Tonnerre nous permet d’entrer dans la pratique de cette médecine et de la comprendre de l’intérieur. Elle nous décrit ce qu’elle a vécu. A partir de sa propre perception des symptômes qu’elle ressentait, quels ont été ses questionnements et ses besoins ? Comment a-t-elle pu s’exprimer et être entendue ? Comment a-t-elle reçu un début d’explication lui permettant de découvrir une cohérence cachée derrière l’ensemble de ses symptômes ? En quoi, l’analyse des index de la biologie des fonctions permet « de mettre en évidence de façon chiffrée les liens subtils qui existent entre les différents organes et fonctions du corps humain, amenant le médecin à une vision plus fine de l’état réel du patient, l’aidant ainsi à diriger son traitement préventif et curatif ? En quoi, très concrètement, l’examen clinique, c’est-à-dire l’auscultation détaillée selon une méthode précise, apporte des renseignements précieux sur la façon particulière dont le corps s’organise et réagit ? Et enfin, comment le traitement est prescrit et commenté en fonction de toutes les données ainsi recueillies ?

Ce chapitre est particulièrement éclairant, car nous pouvons beaucoup apprendre de cette étude de cas tant sur la manière dont les données sont recueillies que sur leur signification, tant sur l’interprétation des dysfonctionnements que sur la stratégie adoptée pour y porter remède. Cette consultation n’est pas seulement une situation d’ordre technique, c’est aussi le lieu d’une relation dans laquelle il y a un dialogue permettant une compréhension accrue de part et d’autre et ainsi une participation du patient. Comme en témoigne Marie-Laure, la qualité humaine du médecin est essentielle. La psychologie confirmant la sagesse, on sait aujourd’hui combien compréhension, empathie et encouragement ont un effet majeur sur l’évolution ultérieure.

Tous ceux qui ont eu la grande chance de bénéficier de cette médecine apprécieront cette description et pourront y glaner des informations passées jusque là inaperçues. Mais ce livre s’adresse à tous. Cette description riche et fine d’une consultation en médecine endobiogénique fait apparaître un univers de sens qui nous permet d’accéder à un niveau supérieur d’information et de conscience. C’est là une source d’espoir et de confiance pour beaucoup. Nous avons dit combien, dans certains cas, elle est une ouverture qui libère, et osons le mot, une médecine qui sauve. Mais, en mettant en lumière les dysfonctionnements en formation, c’est aussi une approche qui permet d’y remédier à temps et donc d’exercer un rôle de prévention.

Ainsi cette médecine a une double fonction : elle prévient et elle guérit. Comment ne pas militer en faveur de son développement !

Origine et devenir des la médecine endobiogénique.

L’apparition de la médecine endobiogénique nous apparaît comme une transformation majeure dans la conception et la pratique de la médecine, ce qu’en terme de sciences sociales, on peut appeler un nouveau « paradigme ». Mais si cette approche est actuellement mise en œuvre par un groupe de médecins encore très limité en nombre, comment est-elle apparue ? Le récit de Jean-Claude Lapraz nous montre la genèse d’une prise de conscience : une insatisfaction de médecins généralistes vis à vis d’une pratique médicale qui répond ponctuellement, mais qui souvent ne parvient pas à soigner en profondeur ; en contact avec Jean Valnet, un chirurgien ayant découvert en Indochine l’efficacité des plantes médicinales, la reconnaissance de cet apport à travers une expérimentation concrète, au début des années 70, la conjonction de deux jeunes médecins, Christian Duraffourd et Jean-Claude Lapraz pour s’engager dans la voie nouvelle de la « phytothérapie clinique », c’est à dire le recours à la plante médicinale dans le cadre d’une approche globale et complète de l’homme et de sa physiologie.

Et puis ces idées ont essaimées, mais en France, en fonction des conservatismes ambiants, elles sont encore largement ignorées par les institutions officielles. Dans d’autres pays, par contre, l’approche endobiogénique gagne en audience. Aujourd’hui, dans notre pays, si l’approche endobiogénique est pratiquée par un nombre bien trop limitée de médecins, elle est soutenue par une association d’usagers : Phyto 2000 (3) et elle commence à se répandre à travers des formations. Voici une médecine nouvelle dont on a vu l’efficacité et combien elle répond aux attentes. Qu’on ne se laisse pas arrêter par les frustrations que certains peuvent ressentir, en termes négatifs, vis- à vis d’un potentiel qui leur paraîtrait actuellement hors de portée. Les auteurs situent également cette médecine dans le contexte plus général de la société en prenant position par rapport à toutes les menaces pour la santé, depuis les dangers présentés par certains produits de l’industrie pharmaceutique jusqu’à la pollution. A l’heure où se pose également le problème du coût de la médecine, on peut également mettre en avant les avantages d’une approche qui non seulement révèle son efficacité, mais peut jouer un rôle majeur en terme de prévention. Il y a donc un immense travail de promotion à réaliser. A cet égard, le livre publié par Jean-Claude Lapraz et Marie-Laure de Clermont-Tonnerre est un outil particulièrement efficace, car dans un langage dynamique et efficace, il ouvre à tous un accès à la compréhension de l’approche endobiogénique.

Perspectives d’avenir.

Comment promouvoir l’endobiogénie ?

Dans la conclusion, les auteurs mettent en évidence un paradoxe : « Jamais le financement consacré à la recherche n’a été aussi gigantesque et jamais la technologie médicale n’a fait autant de progrès que pendant les deux dernières décennies… Pour autant, jamais la médecine n’a été confrontée à une crise d’une telle ampleur et jamais le système de santé n’a été si proche de l’éclatement. »

Devant des recherches qui peinent à obtenir les résultats espérés malgré les sommes considérables englouties, une réflexion s’impose : il faut reconsidérer les concepts de l’approche du vivant qui fondent la médecine moderne. Si la voie pastorienne a donné des fruits incontestés, elle bute maintenant sur ses limites. En éclatant l’homme en ses multiples composantes, en dissociant la partie du tout et en ne la replaçant pas dans la globalité, elle n’est pas à même de faire la synthèse, ni de remettre l’homme au centre du système. Il est donc temps d’introduire au cœur de la médecine actuelle de nouveaux outils conceptuels rendant possible une vraie synthèse à tous les niveaux : écoute du patient, examen du malade, approche des résultats biologiques, conception du traitement, orientation de la recherche, mise au point de nouveaux médicaments et mise en place d’une vraie prévention. Une des solutions pour la médecine de demain passe par la voie intégrative sans rien renier des avancées apportées par la science analytique. Basée sur les données de la science et avec le recul de plus de quarante années d’une pratique clinique confirmée par de nombreux médecins français et étrangers, la voie intégrative qu’est l’endobiologie, apporte des moyens simples à mettre en œuvre rapidement.. » (p 312)

Nous vivons aujourd’hui dans le mouvement d’une mutation culturelle qui se déploie à l’échelle du monde. Le champ de la conscience s’élargit. Des barrières tombent. Ainsi une considération nouvelle pour la nature se manifeste désormais. Le courant de pensée, apparu au début de l’ère moderne, et qui posait l’homme comme « maître et possesseur de la nature » est désormais contesté.

Selon René Descartes, la pensée de l’homme est appelée à régner à la fois sur la nature et sur son propre corps. Le théologien Jürgen Moltmann montre comment ces représentations correspondent à une survalorisation de la puissance. Cette attitude se manifeste jusque dans les principes méthodologiques de la science. « Les méthodes d’analyse et d’objectivation des systèmes de la vie naturelle est une méthode qui consiste à soumettre ceux-ci à la volonté de l’homme : « Divide et impera ! ». D’autre part, cette méthode oppose à priori l’homme à la nature comme son sujet. Il n’est plus un membre de la communauté de la création, mais s’oppose à celle-ci comme son maître et son propriétaire. Il ne peut plus par conséquent s’identifier lui-même au corps et à la nature, mais devient uniquement le sujet de la connaissance et de la volonté » (4). Ainsi peut-on reconnaître les effets négatifs d’une volonté de puissance qui aujourd’hui continuerait à s’exercer par exemple dans une fascination vis à vis de la technique. Le Docteur Didier Sicard a pu dénoncer ces travers dans un livre au titre évocateur : « La médecine sans le corps » (5).

Comme nous l’avons noté, dans l’évolution actuelle des idées, on prend de plus en plus conscience des périls engendrés par cette tradition intellectuelle. De nouvelles synthèses s’élaborent. A cet égard, le livre de Thierry Janssen : « La solution intérieure » (6) nous paraît particulièrement significatif. Thierry Janssen a quitté sa profession de chirurgien pour entreprendre une grande enquête à travers le monde ayant pour objet d’étude : « la personne humaine comme agent de guérison » : Une médecine de l’esprit pour soigner le corps ; une médecine du corps pour soigner l’esprit où il présente l’apport de la médecine des énergies en provenance des pays d’Asie : Chine et Inde.

Le livre sur la médecine personnalisée devrait bénéficier de l’ouverture des esprits à des perspectives nouvelles. En même temps, son ancrage dans les acquis de la science médicale favorise sa réception par  les milieux professionnels. « Basée sur les données de la science et plus de quarante années d’une pratique clinique confirmée par de nombreux médecins français et étrangers, la voie intégrative qu’est l’endobiogénie apporte des moyens simples à mettre en oeuvre rapidement… ».

Dans un système de santé qui comporte de nombreuses rigidités, comment promouvoir cette conception et cette pratique nouvelle ? A cet égard, un article paru dans Le Monde (14 mars 2012) vient nous encourager. Sous la signature de Luc Montagnier, prix Nobel de médecine en 2008 (7) et Frédéric Bizard, consultant et maître de conférences à Sciences Po, cet article ouvre la voie : « Anticipons le passage d’une médecine curative à une médecine préventive ». On peut y lire : « D’une approche verticale et segmentée nous devons passer à une vision transversale de la santé. D’une médecine à dominante curative au siècle dernier, nous passons à la médecine 4p : préventive, prédictive, personnalisée, participative, ce qui modifie fondamentalement le « logiciel » du système… L’approche transversale de la santé et de la médecine 4p doit s’accompagner d’une rénovation de notre système de santé avec une approche holistique des soins fondée sur la personne et les relations interpersonnelles. D’un système centré sur la maladie, il faut évoluer vers un système centré sur la personne, sur la santé ».

Tout ce que nous avons appris de l’endobiogénie la situe potentiellement au cœur de ce front pionnier.

Jean Hassenforder

  1. (1) Lapraz (Dr Jean-Claude), Clermont-Tonnerre (Marie-Laure de). La médecine personnalisée. Retrouver et garder la santé. Odile Jacob, 2012. La mise en perspective de ce livre, qui est présentée ici, a été publiée au départ en mars 2012 sur le blog : « Vivre et espérer » ** Voir ce blog **.
  1. (2) Tournier (Paul). La médecine de la personne. Delachaux Niestlé, 1940. ** Voir son site **
  1. (3) Pour en savoir davantage sur la situation de la phytothérapie clinique et de l’endobiogénie en France, les conditions d’accès à cette médecine, une association active des usagers : Phyto 2000. ** Voir le site ** 
  1. (4) Moltmann (Jürgen). Dieu dans la création. Traité écologique de la création. Cerf, 1988. Consulter le chapitre : La crise du pouvoir, p 38-51. « Nous ne voulons pas connaître pour dominer. Nous voulons connaître pour participer ». Voir aussi une anthologie de textes de Jürgen Moltmann réunis par Jean Bastaire : Le rire de l’univers (Cerf, 2004).  ** Voir un blog consacré à la pensée de Jürgen Moltmann **
  1. (5) Sicard (Didier). La médecine sans le corps. Une nouvelle réflexion éthique. Plon, 2002
  1. (6) Janssen (Thierry). La solution intérieure. Vers une nouvelle médecine du corps et de l’esprit. Fayard, 2006.  ** Voir la mise en perspective sur le site de Témoins ** 
  1. (7) Luc Montagnier est l’auteur d’un livre : Montagnier (Luc). Les combats de la vie. Mieux que guérir : prévenir. Lattes, 2008. ** Voir la mise en perspective sur le site de Témoins ** 
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