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Il y a quelques années, en 2009, le livre «La France à travers ses valeurs» (1) rendait compte du volet français de l’enquête de 2008. A partir de cet ouvrage, nous avions mis en évidence une évolution sensible du paysage religieux dans notre pays (2). Aujourd’hui, deux nouveaux volumes concernant l’Europe comprennent chacun un chapitre sur la religion auquel on se reportera.
Dans ce texte, nous voulons seulement mettre l’accent sur deux aspects :
la diversité des pays européens dans la géographie des valeurs ;
le progrès d’une tendance commune : l’individualisation des sociétés.

         En effet deux bilans sur les valeurs des européens viennent de paraître à partir d’une exploitation des données de la recherche « European values survey », entreprise depuis 1981 en se déclinant en quatre enquêtes successives en 1981, 1990, 1999 et 2008. Un des principaux chercheurs dans ce domaine, Pierre Bréchon, nous rappelle en introduction la signification et l’importance des valeurs : « <strongD’un point de vue sociologique, on peut définir les valeurs comme l’ensemble des orientations profondes d’un individu, ce qu’il croit, ce qui le motive, ce qui guide ses choix et son agir. Mais les  valeurs d’un individu ne sont pas seulement les siennes, elles sont aussi celles du groupe social et de la société dans laquelle il vit » (a p 6)).

 

         Le numéro spécial de « Futuribles » (3), consacré à cette question, analyse les grandes tendances à long terme, les convergences et les divergences entre les pays et l’individualisation des sociétés. Le livre, sur le même sujet, publié sous la direction de Pierre Bréchon et Frédéric Gonthier (4) couvre toute une gamme de thèmes : valeurs familiales, libéralisme des mœurs, valeurs politiques, changement religieux, attitudes économiques, et s’interroge sur les grandes évolutions. Cette recherche fait ressortir une grande diversité selon les pays européens, mais elle montre aussi des tendances communes.

Cependant, « qu’il s’agisse de la famille, de la sociabilité, de la politique, du travail ou de la religion, la diversité demeure extrêmement forte. La carte des valeurs n’est pas pour autant figée. On constate partout une montée des valeurs d’individualisation même si leur développement est inégal selon les grandes aires culturelles de l’Europe » (b couv). C’est dire combien ces deux volumes apportent des données essentielles pour nous permettre de nous situer dans notre existence en France et en Europe.

 

La géographie des valeurs en Europe

Dans un chapitre sur « les frontières de l’Europe » (5), à partir d’une analyse statistique, Olivier Galland et Yannick Lemel, font apparaître cinq groupes caractéristiques pour une orientation de leurs valeurs.

« Le premier groupe peut être appelé « participatif confiant ». Il s’agit de personnes dont les échelles de participation associative, d’adhésion à la démocratie et de confiance dans les autres sont en moyenne d’un niveau très élevé. Il s’agit aussi d’un groupe d’européens tolérants, ouverts aux autres et au monde extérieur, peu religieux et peu enclins à suivre les normes de la morale privée (mais plus respectueux des normes publiques)… Un deuxième groupe est dénommé « individualiste, areligieux, incivique »… Le troisième groupe est un groupe religieux, traditionaliste, autoritaire et intégré. Il se caractérise par une forte adhésion à la valeur d’autorité, y compris dans le domaine politique, un rejet de l’individualisme, une forte religiosité, et l’adhésion à des valeurs traditionnelles… Le groupe 4 est également assez religieux, mais nettement moins que le premier, d’un traditionalisme un peu moins marqué, mais méfiant à l’égard des institutions et des autres en général… Enfin le groupe 5 se caractérise surtout par une forte participation associative et un engagement dans les institutions religieuses ». (b p 248). Ces différents groupes se répartissent dans les pays européens dans des proportions différentes.

 

Quatre Europe des valeurs ressortent de ces résultats (b p 254-255) :

° L’Europe participative.

« Cette classe rassemble des européens très engagés dans la vie  citoyenne, sociale et politique, très peu religieux, politisés, ouverts aux autres et extrêmement libéraux sur le plan des mœurs. De nombreux pays de l’Union Européenne voient ce type « participatif confiant » surreprésenté dans leur population par ordre décroissant : le Danemark, la Norvège, la Suède, la Finlande, les Pays-Bas, la Suisse, le Luxembourg, la France, l’Espagne, l’Allemagne… Ces pays couvrent une large bande nord sud de l’Europe. On peut avoir le sentiment que ce type exprime le cœur de l’Europe…

° L’Europe individualiste. Jaune

Les européens individualistes, areligieux, inciviques se retrouvent particulièrement en Europe centrale et au Royaume Uni.

° L’Europe traditionnelle.Violine

Les européens de cette classe de valeurs ont des scores très élevés sur toutes les échelles relatives au respect de normes… Ils sont très attachés à la stabilité des cadres sociaux (différenciation des rôles sexués, adhésion à l’autorité et aux institutions, solidarité entre les générations. Ce type se retrouve surtout dans une parte de l’Europe méridionale (Italie, Portugal, Grèce…). La très religieuse Pologne s’y rattache.

° L’Europe autoritaire. Rouge

Cette classe se caractérise par une adhésion très nette à des attitudes politiques autoritaires. Ils sont peu politisés, traditionnels sur le plan des mœurs, tout en étant plutôt inciviques. Ce groupe est très présent dans les Balkans, l’Europe orientale jusqu’à la Russie, les pays baltes.

Cette approche des configurations de valeurs dans les pays européens fait ressortir plusieurs aspects.

Tout d’abord, il y a de grandes différences selon les pays. Nous sommes appelés à relativiser nos points de vue.

S’il y a souvent recul des institutions religieuses, il y a une prégnance de l’histoire religieuse à travers la culture.

Pour beaucoup d’entre nous, c’est dans l’Europe participative que nous nous reconnaissons. Cet espace est aussi le lieu où la tendance à l’individualisation se développe le plus.

 

L’individualisation des sociétés européennes.

Chercheur éminent dans cette recherche européenne sur les valeurs, Pierre Bréchon, traite de la tendance actuelle à l’individualisation des sociétés dans deux chapitres, l’un dans le  livre (6), l’autre dans le numéro spécial de la revue Futuribles (7). Tout au long de cette recherche, il considère l’individualisme et l’individualisation comme deux phénomènes spécifiques. « L’individualisation, au sens d’une recherche d’autonomie et de valorisation des choix individuels doit être distinguée de l’individualisme qui, lui, désigne plutôt un repli sur soi » (a p 119).   « Les deux phénomènes : individualisation et individualisme ne sont pas de même nature… Le fait de vouloir être autonome et de faire ses propres expériences irait plutôt de pair avec les valeurs humanistes et altruistes et non pas avec un repli sur soi-même » (b p 222).

A partir des matériaux de la recherche, Pierre Bréchon a retenu 19 indicateurs d’individualisation, c’est à dire 19 réponses à des questions qu’il estime « pouvoir traduire une volonté d’autonomie des individus et une valorisation des choix individuels » (a p 120) pour réaliser une échelle synthétisant « la tendance à l’individualisation et à la volonté d’autonomie des individus dans tous les domaines ». « Elle s’oppose à une attitude inverse qui valorise les principes, les traditions et les régulations sociales de l’agir individuel » (a p 123).

Nous ne commenterons pas ici les attitudes retenues en terme d’indicateurs. Comme ces choix individuels ont un impact sur autrui qu’on peut parfois juger négatifs, il est important de considérer non seulement les facteurs de cette évolution, mais aussi les effets globaux. Quant à lui, Pierre Bréchon réfute le reproche d’individualisme. Dans une certaine mesure, la dynamique de l’autonomie va de pair avec un développement de la sociabilité. « Il apparaît clairement que les personnes qui font spontanément confiance à autrui partagent davantage les valeurs d’individualisation que celles qui se méfient des autres. Les personnes qui considèrent les amis et les loisirs comme un domaine important de leur vie sont aussi nettement plus individualisés que celles qui ne leur accordent que peu d’importance. La sensibilité associative favorise aussi la culture d’individualisation… et/ou s’intéresse davantage à la vie publique » (a p 127).

Une approche géographique de l’individualisation vient s’inscrire dans la géographie des valeurs en Europe. A la fois, il y a de grands écarts selon les pays. Certains pays européens sont très éloignés de ce phénomène. Par contre, on constate « une très forte individualisation du nord de l’Europe autour des pays scandinaves, des Pays-Bas… et de la France qui, en la matière, apparaît comme un pays de l’Europe du nord. Un deuxième groupe de pays où l’individualisation est supérieure à la moyenne, comporte plusieurs grands pays de l’Europe de l’ouest dont l’Allemagne et la Grande-Bretagne, mais aussi l’Espagne, seul pays de l’Europe du sud où le processus d’individualisation est assez développé » (a p 123).

L’explication de cette géographie de l’individualisation rejoint celle qui permet d’interpréter la géographie des valeurs en Europe. Les convictions profondes telles qu’elles apparaissent ainsi sont fortement influencées par les héritages religieux. Le mouvement d’individualisation est beaucoup plus fort dans les pays à majorité protestante ou multiconfessionnelle. Les pays orthodoxes et musulmans apparaissent très spécifiques. « L’autonomie de l’individu n’y fait pas recette, les normes et valeurs y restent fortement déterminées par les instances étatiques, le cadre religieux et sociétal ». Une autre caractéristique apparaît. L’individualisation se développe particulièrement dans les espaces où l’autorité religieuse a perdu ses prérogatives. « On repère une très forte individualisation des personnes qui ne se reconnaissent pas d’adhésion confessionnelle. On semble d’autant plus revendiquer son autonomie personnelle que l’on n’a pas de lien reconnu à une instance religieuse » (a p 124). « Par comparaison du niveau d’individualisation entre les sans religion et les différentes appartenances confessionnelles, le protestantisme apparaît nettement comme la dénomination qui valorise l’autonomie individuelle ». On se reportera à un tableau éloquent présenté par Pierre Bréchon dans la revue Futuribles (a p 125). Ainsi, en rapport avec l’adhésion religieuse, le taux d’individualisation est de 56% pour les sans religion, 53% pour les protestants, 36% pour les catholiques, 20% pour les orthodoxes, 8% pour les musulmans.

Puisque la recherche européenne sur les valeurs est en cours depuis 1981, on peut aujourd’hui apprécier les changements. Pierre Bréchon dresse le bilan et ouvre une perspective : « Le fait que les principales évolutions des valeurs depuis 30 ans aillent dans le même sens : renforcement des valeurs d’individualisation tout en observant la pérennité des liens sociaux et la demande croissante de régulation collective, incite à penser qu’on est en face de tendances très lourdes qui ont toutes chances de se prolonger et qui pèseront probablement sur la manière dont les grands défis contemporains pourront être pris en compte » (a p 135).

 

Questions sur notre vivre chrétien ? Questions pour les églises ?

Cette recherche fait apparaître une variété dans la manière de vivre la foi chrétienne en Europe. Des églises différentes correspondent à cette variété. Cependant les modes de vie sont en évolution. Des changements interviennent petit à petit dans la manière d’apprécier la vie. Ces changements vont de pair avec des interrogations nouvelles sur les propositions religieuses. Quelles sont, en regard, les expériences et les approches théologiques répondant à ces questionnements ?

Cette recherche sur les valeurs des européens fait apparaître, dans un paysage contrasté, le développement d’une tendance en faveur de l’individualisation des sociétés. Or, si nous nous reportons, dans chaque ouvrage, au chapitre portant spécifiquement sur l’évolution religieuse en Europe, nous constatons, en trente ans, dans certains pays, un recul considérable des pratiques et des institutions religieuses. Nous recommandons un examen attentif des données correspondantes. Ainsi, un  lien peut être perçu entre une régression progressive d’une certaine forme de religiosité et une autonomie des individus croissante et de plus en plus assumée. Pierre Bréchon exprime ainsi son point de vue sur cette situation : « Tous les grands univers religieux semblent conduire à privilégier les modèles traditionnels de famille et à rejeter le libéralisme des mœurs, à valoriser aussi le nationalisme, l’autorité et plus généralement une morale de principe. La continuation du processus de sécularisation devrait donc conduire à renforcer les tendances à l’individualisation, à l’évolution des formes de famille et au libéralisme des mœurs » (a p 117).

Si on peut ainsi percevoir l’individualisation des sociétés et l’expression du religieux traditionnel comme deux forces opposées, dans une inspiration chrétienne nourrie par le message évangélique, nous sommes amenés à nous interroger. Une première question porte sur la conception du religieux qui est véhiculée par un christianisme traditionnel. N’y a-t-il pas une conception patriarcale de la religion, qui a fortement influencé les rôles et les pratiques et jusqu’à l’image de Dieu ? Des théologiens comme Jürgen Moltmann (8) contribuent à nous libérer des séquelles de ces représentations. Cependant, dans certains univers religieux, les pratiques continuent à susciter une attitude de dépendance. Cette situation est bien mise en évidence par une analyse publiée récemment sur un blog d’inspiration catholique novatrice : « Iglesia Descalza » (9). L’auteur s’interroge sur la relation entre l’église et la démocratie, l’église et les droits de l’homme. Et il aborde à cette occasion une question fondamentale : « le problème de la relation entre l’église et la religion ». Pourquoi ? « Parce que la religion, en dehors de quelques exceptions, ne porte pas seulement sur la relation avec Dieu, mais à côté de cela, elle est aussi une « relation médiatisée », c’est à dire que la relation avec Dieu s’effectue à travers des médiateurs associés à des hiérarchies évoluant dans un système de rituels, d’ordres et de pouvoirs sacrés qui suscitent de la dépendance, de l’obéissance, de la soumission et de la subordination à des supérieurs invisibles (cf Walter Burkert. La création du sacré) ». Ainsi, « le sentiment religieux est spécifiquement « un sentiment de révérence » et donc de soumission, soumiss

ion non seulement à Dieu, mais aussi soumission aux médiateurs. Maintenant, dans la mesure où la religion est reçue de cette façon, il est tout simplement contradictoire d’établir une relation vraie entre religion et démocratie, religion et droits humains… ». Cette analyse nous aide à mieux comprendre pourquoi le « religieux » est aujourd’hui remis en question.  Cependant, si on revient à l’origine même du christianisme : le message de Jésus, on découvre une vision en complète opposition au « religieux », tel qu’il se déploie à travers les siècles. Le développement de l’autonomie dans les sociétés occidentales n’est pas sans rapport avec cette origine. Ici, on peut se reporte à nouveau à la réflexion de Danièle Hervieu-Léger qui met en évidence « la contribution du judaïsme et du christianisme à l’émergence de la notion d’autonomie qui caractérise la modernité » (10).

 

On peut donc se demander si l’évolution sociale du rapport au christianisme ne doit pas être envisagée en terme de transformation plutôt qu’en terme de rupture. On pourrait analyser dans ce sens le déclin de l’usage du terme « religion » au profit du terme « spiritualité » (11). Et on constate actuellement un développement des aspirations spirituelles (12). Si il y a en Europe une pluralité de comportements religieux, le développement de l’individualisation des sociétés appelle en regard l’émergence de nouvelles expressions chrétiennes, des propositions alternatives par rapport aux formes religieuses traditionnelles. Est-ce possible ? La réponse est positive lorsqu’on considère le développement du courant de l’Eglise émergente dans certains pays occidentaux comme la Grande-Bretagne et les Etats-Unis. Le récent livre de Gabriel Monet sur l’Eglise émergente (13) nous permet d’entrevoir la vitalité de ce courant et la créativité qu’il suscite sur le plan théologique. En Grande-Bretagne, la nouvelle sensibilité sociale et culturelle est prise en compte par le mouvement des «  Fresh expressions » (14). Aux Etats-Unis, on peut constater un courant nouveau d’éveil spirituel (15). Ecrit par deux sociologues, Gladys Ganiel et Gerardo Marti, un livre : « The deconstructed church. Understanding emerging christianity » (16) montre comment des églises émergentes se développent aux Etats-Unis dans un contexte d’individualisation croissante de la société. Il y a là une réponse expérimentale en regard des problèmes soulevés par les changements de mentalité qui interviennent également en Europe.  En écho avec la présentation de ce livre sur le site de Témoins (17), un ami québécois en appréciait l’extrait suivant : « Le mouvement de l’Eglise émergente se construit  sur une sacralisation de la personne (« build on a sacralized self » (p185-187). Les individus deviennent de plus en plus source et dépositaire de principes sacrés. « Le sacré de la religion est transféré au sacré des individus ». Cette individualisation, cette sacralisation de la personne découle historiquement d’une inspiration chrétienne. Ainsi Durkheim est cité : « le christianisme s’est exprimé dans une foi intérieure, dans la conversion personnelle de l’individu… Le centre de la vie morale a été transféré de l’extérieur à l’intérieur » (p 186). L’individualisme (individualisation) n’est pas un égoïsme. Il reste connecté à la sympathie pour la misère humaine et la dignité de l’être humain. « L’énergie de Dieu est perçue comme impulsant le travail des gens. C’est dire que Dieu œuvre à travers les gens (p 186) ».

Ensemble, dans l’inspiration de l’Esprit, préparons l’avenir !

 

Jean Hassenforder

(1)            Bréchon (Pierre), Tchernia (Jean-François), dir. La France à travers ses valeurs, Armand Colin, 2009

(2)            Mise en perspective du livre : « La France à travers ses valeurs » : « L’émergence d’un nouveau paysage religieux en France. Croire sans appartenir ». ** Voir sur ce site **

(3)            Les valeurs des européens. Futuribles, juillet-août 2013, N° 395, p 3-136 (Dans le texte, citations issues de ce document signalées par la lettre a)

(4)            Bréchon (Pierre), Gonthier Frédéric), dir. Les valeurs des européens. Evolutions et clivages. Armand Colin, 2014 (coll U) (Dans le texte, citations issues de ce document signalées par la lettre b)

(5)            Galland (Olivier), Lemel (Yannick). Les frontières de valeurs en Europe. p 241-261, in : Bréchon (Pierre), Gonthier (Frédéric) dir. Les valeurs des européens (note 2)

(6)            Bréchon (Pierre). Individualisation et individualisme dans les sociétés européennes. p 221-239, in : Bréchon (Pierre), Gonthier (Frédéric). Les valeurs des européens (note 2)

(7)            Bréchon (Pierre). L’individualisation des sociétés européennes. p 119-136, in : Futuribles, N°395 (note 1)

(8)            « Une théologie pour notre temps. L’autobiographie de Jürgen Moltmann ». ** Voir sur ce site **  Présentation de la pensée théologique de Jürgen Moltmann ** Voir sur le blog ** : L’Esprit qui donne la vie

(9)            José Maria Castillo. Démocracy and human rights, ** Voir sur le blog **  : Iglesia Descalza. A voice from the margins of the Catholic Church

(10)      Hervieu-Léger (Danièle). Le Pèlerin et le converti. Flammarion, 1999 (citation p 35)

(11)      « Spiritualité et religion. Des représentations en mouvement et en tension ». ** Voir sur ce site ** 

(12)      « La vie spirituelle comme une « conscience relationnelle ». Une recherche de David Hay sur la spiritualité d’aujourd’hui ». ** Voir sur ce site **

** Voir sur ce site ** aussi : « Quelles aspirations spirituelles aujourd’hui ? » :

** Voir sur ce site ** Une perspective d’ensemble : « Un monde en mutation. La guérison du monde selon Frédéric Lenoir»

(13)      Monet (Gabriel). L’Eglise émergente. Etre et faire Eglise en post-chrétienté. LIT Verlag, 2014

(14)      Ce site propose de nombreux articles sur les « fresh expressions ». Article le plus récent : « Les « fresh expressions en Grande-Bretagne… Propos de Michaël Moynagh » ** Voir sur ce site **

(15)      La montée d’une nouvelle conscience spirituelle. D’après le livre de Diana Butler Bass : « Christianity after religion »** Voir sur ce site **

(16)      Marti (Gerardo), Ganiel (Gladys). The deconstructed church. Understanding Emerging Christianity.Oxford University Press, 2014

(17)     ** Voir sur ce site ** « Comprendre le christianisme émergent. Une recherche sociologique sur le mouvement de l’Eglise émergente »