Un changement culturel favorable à la spiritualité.
À de nombreuses reprises, David Hay a montré combien des obstacles d’origine culturelle limitent la manifestation de la spiritualité. Alors la transformation qui est en train d’advenir dans la culture d’aujourd’hui est une bonne nouvelle.
De nouvelles approches scientifiques se développent. Le « principe anthropique » déclare qu’il y a un lien profond entre l’observateur et l’observé. Il y a une continuité entre les constituants. « La participation, principe suprême dans la conscience relationnelle, devient le vrai mode de relation avec la réalité.. . Le Cosmos est un, indivisiblement un » (p. 249).
Et, de plus, les transformations technologiques en cours engendrent l’interconnexion. Comme nous entrons de plus en plus dans un réseau interconnecté, il en résulte la nécessité de bases nouvelles, psychologiques et spirituelles pour expérimenter et penser, de la reliance des êtres humains entre eux jusqu’au « cosmos dans le mental ».
Ce changement de vision commence à se répercuter dans les relations sociales. On commence à entrevoir des incidences dans la vie économique. Et bien sûr, le fonctionnement hiérarchique dans les églises se trouve également remis en cause. Ainsi un climat nouveau apparaît. Cette recherche s’inscrit dans cette grande transformation. C’est la reconnaissance de ce que quelque part des gens ont toujours reconnu : « There is something there » ; « Il y a bien quelque chose », un appel, une voix spirituelle.
















