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Pour une théologie chrétienne en phase avec les questions des gens d’aujourd’hui.

En chaque chrétien, un théologien ! Est-ce souhaitable et pourquoi ? Quelle est la situation à cet égard aujourd’hui ? Quelles sont les pistes pour avancer dans cette perspective ?
A ce propos, un livre est récemment paru aux Etats-Unis : « Transforming christian theology for church and society » (1). Il a pour auteur Philip Clayton, un philosophe et théologien américain qui a écrit des livres originaux sur les rapports entre la science et la foi en mettant en valeur les relations nouvelles qui s’établissent aujourd’hui entre le christianisme et une nouvelle vision scientifique mettant notamment en valeur le phénomène de l’émergence (2). C’est évidemment une question essentielle. Pourtant, ce n’est pas dans cette perspective que ce livre est écrit. Au contraire, d’une certaine façon, Philip Clayton se détache ici de sa carrière académique pour plaider en  faveur d’un engagement du théologien dans la recherche de sens des gens d’aujourd’hui, et en particulier dans les questions et les réponses que les chrétiens se posent quotidiennement.

Philip Clayton estime que les théologiens professionnels américains se cantonnent trop dans un univers académique. Un écart s’est creusé entre le travail des théologiens et les questions des acteurs de terrain, et notamment les pasteurs, comme les interrogations des chrétiens « ordinaires ». Bien plus encore, « la théologie académique ne nous aide pas à repenser à ce que l’église (et la foi) signifient dans ce monde radicalement nouveau » (p. 3).

    Philip Clayton nous raconte comment cette prise de conscience s’est opérée en lui à travers une rencontre avec la pensée de John Cobb et de Brian McLaren. Ce dernier est maintenant bien connu en France. Nous avons rendu compte de son livre : « Generous orthodoxy » (3). Brian McLaren, nous dit Philip Clayton, appelle « les théologiens et les responsables d’église à reconnaître que nous sommes aujourd’hui dans une période majeure de transition et à faire les pas nécessaires pour permettre à l’église de s’y engager » (p.3). Cette transformation appelle, entre autres, un changement dans les représentations. Dès lors, Philip Clayton a voulu écrire un « livre radicalement démocratique ». « Nous devons arrêter de déléguer la théologie à des spécialiste et la rendre au peuple qui en a besoin, au peuple dont le droit et la responsabilité est juste de la faire.  Faire de la théologie, c’est simplement réfléchir au sujet de sa foi. Dès lors, la théologie appartient à quiconque est attiré par Jésus et désire savoir ce que cela veut dire s’identifier à lui dans ce monde du XXIè siècle, immensément complexe » (p. 2-3).

Un nouvel univers culturel et religieux.

Après avoir rappelé les caractéristiques de la pensée « moderne » : puissance de la raison, optimisme du progrès, opposition entre absolutisme et relativisme.  Philip Clayton  met en évidence les tendances en cours dans la post-modernité ou la « modernité tardive », et par exemple, selon le théologien Roger Haight : « une conscience historique radicale, une conscience sociale radicale, une conscience pluraliste et une conscience cosmique » (p.31). Les chrétiens qui se situent dans cette perspective, s’éloignent d’une attitude doctrinaire et d’une logique en terme d’opposition catégorielle. « Les trois aspects principaux de la religion post-moderne sont : un accent sur la pratique, une évolution vers un idéal plus pragmatique et le développement de convictions profondes, transformant la vie, dans un monde de pluralité religieuse » (p.32). Cette question de la post-modernité est abordée dans beaucoup d’autres livres. Nous la rapportons ici pour mémoire.

Cependant, Philip Clayton nous fait découvrir une évolution profonde du christianisme aux Etats-Unis. On se représente souvent ce pays comme un bastion de la foi qui échapperait à la sécularisation dominante en Europe. Or,il y a aujourd’hui dans ce pays une transformation profonde. Aujourd’hui, des américains, en nombre croissant, sont sortis ou sont en train de sortir de la religion institutionnelle. Dans les années 70 et 80, 60 à 65% de la population s’identifiaient comme protestants. Ils ne sont plus que 50% aujourd’hui. Ce recul est lié à l’effritement des dénominations classiques. Mais, certains indicateurs montrent que les églises évangéliques, aujourd’hui majoritaires dans le protestantisme américain, ne sont pas à l’abri. L’auteur analyse les changements sociaux et culturels qui entraînent cette évolution et notamment le visage nouveau de la communication sur internet. « Qui aurait pu imaginer, il y a dix ans, que des millions de gens trouveraient leur point d’attache sur un site internet ?…. Les identités religieuses en 2020, juste quelques années encore à venir, seront déterminées par les technologies à un point que nous ne pouvons même pas imaginer aujourd’hui » (p.15). Et il mentionne le rôle déjà exercé par le site : « Beliefnet.com » aujourd’hui fréquenté par des millions d’américains quand ils désirent apprendre sur la religion, envoyer des pensées et des réponses personnelles ou trouver une communauté religieuse.

Aussi les églises sont-elles appelées à changer elles aussi. Les églises protestantes classiques (« mainline ») sont fréquentées par une population vieillissante. Les 2/3 des pratiquants ont plus de 65 ans.
Les points de doctrine qui caractérisent les dénominations correspondent à un passé désormais lointain et n’ont plus grande signification. Comme le suggère le titre d’un livre récent de Brian McLaren : « Tout doit changer » (4), Philip Clayton invite les responsables d’église à prendre la mesure de la mutation à réaliser. Et notamment, il plaide en faveur d’une répartition nouvelle des forces : « Répartissez vos ressources et votre clergé entre la tâche de soutenir les églises traditionnelles et la tâche de développer des programmes innovateurs pour l’avenir ! Un certain pourcentage de vos pasteurs doivent encore servir des églises vieillissantes. Mais d’autres doivent être libérés pour des formes de ministère radicalement nouvelles » (p.52-53). Il y a quelques années, en Grande-Bretagne, l’Eglise anglicane a eu le courage de s’engager dans cette approche en reconnaissant et en appuyant l’Eglise émergente (5). Philip Clayton nous apprend que cette approche est également nécessaires dans un pays qui, jusqu’ici, paraissait traditionnellement chrétien. Et d’ailleurs, l’auteur de ce livre œuvre aujourd’hui avec Brian McLaren dans un forum de partage et de concertation : « Big Tent Christianity » (6). Ces faits doivent susciter l’attention de tous ceux qui s’interrogent sur la pertinence des pratiques d’église.

En chaque chrétien, un théologien.

La théologie est perçue aujourd’hui trop souvent comme la propriété de spécialistes. Dès lors, le chrétien « ordinaire » subit les enseignements. Il vit dans un univers encadré par une autorité. Il n’est pas incité à réfléchir par lui-même. Comment rendre la théologie au peuple ?

Philip Clayton propose une approche particulièrement suggestive : reconnaître que chaque personne, chrétienne ou non, a une vision globale du monde, du cosmos et de tout ce qu’il y a dedans. Jusqu’à ce que nous y réfléchissions particulièrement, cette vision du monde est probablement inconsciente. D’autres peuvent souvent décrire ce que nous croyons réellement  en observant comment nous vivons, mais nous n’en avons pas conscience. « Puisque les visions du monde incluent aussi beaucoup de croyances sur la manière dont nous devrions vivre, je préfère les appeler « world-and-life-views » (p.20).
De fait, comme professeur de philosophie dans une université en Californie, Philip Clayton a expérimenté cette approche. Il demandait à ses étudiants de réfléchir à leur vision du monde et de la vie. Quelles étaient leurs croyances et leurs valeurs, d’abord au niveau de la vie la plus quotidienne ? A la fin du cours, les étudiants pouvaient exprimer leur vision du monde et de la vie et montrer comment ces croyances (implicitement ou explicitement) guidaient leurs actions. A l’examen final, il leur était demandé de résoudre certains dilemmes moraux, éthiques ou politiques en fonction de leur vision du monde et de la vie.

Philip Clayton propose la même démarche en théologie. « La théologie est simplement la forme que prend notre vision du monde et de la vie quand nous croyons en Dieu… Pour cette raison, la théologie est, ou au moins devrait être, un travail d’amateur (« amateur sport ». Quiconque croit en Dieu est, du même fait, un théologien, et quiconque croit que Dieu, de quelque manière, s’est révélé en celui qui est appelé Jésus Christ, est, à un certain degré, un théologien chrétien » (p. 22). On peut donc imaginer mettre en œuvre des groupes dans lesquels chaque participant serait aidé à exprimer et formuler sa vision du monde et de la vie, des groupes aussi dans lesquels ces visions chrétiennes du monde et de la vie se confronteraient à la société et à la culture environnante.
Bien sûr, ce travail est appelé à pouvoir s’appuyer sur une expérience des ressources et des approches.  Philip Clayton nous propose une approche théologique qui, selon la proposition du grand évangéliste Wesley, repose à la fois sur l’Ecriture, la tradition, l’expérience et la raison (p.24). A ce sujet, ce livre nous apporte des éclairages. Par exemple, à propos des Ecritures, il suggère une approche inductive. « Pour les chrétiens d’aujourd’hui, je suggère que le point central n’est pas de tirer de l’Ecriture une doctrine parfaitement juste . Je suggère d’utiliser l’Ecriture profondément, intelligemment et constamment, comme vous cherchez à traiter les questions difficiles dans vos pensées et vos actions ». La « tradition » est décrite comme une ressource offerte par de nombreuses générations et de nombreux siècles de lecteurs pour comprendre ce que Dieu pouvait dire à travers les Ecritures. A côté de l’expérience, la raison ne doit pas être négligée. On a besoin d’un équilibre entre l’expérience intérieure d’un côté et une réflexion attentive de l’autre. Ces quatre sources n’en excluent pas d’autres, très variées, comme la science, la prière, les pratiques spirituelles, l’expérience des opprimés… ».
La manière d’agir du chrétien ordinaire témoigne d’une théologie implicite ou explicite. Simplement, il faut donc mettre à jour nos croyances implicites pour qu’elle puissent devenir explicites et intentionnelles. En  prenant conscience de nos croyances, nous pouvons les évaluer et éventuellement les reconsidérer. Et par exemple, Philip Clayton a remarqué que, pour un grand nombre de chrétiens, Dieu leur paraît constamment manifester son insatisfaction envers eux. D’où cela vient-il ? Comment peut-on changer cette représentation ?
La réflexion théologique passe également par une expression de notre histoire personnelle. Dans la période dite « moderne », la théologie s’est construite comme un système logique articulant des propositions dérivant les unes des autres. Mais, à notre époque « post-moderne », l’approche est bien plus simple et, en même temps, plus exigeante personnellement. Nous commençons par essayer de raconter notre histoire. Ainsi, donner un témoignage, c’est rappeler ce que nous avons vécu et expérimenté. C’est aussi une démarche autobiographique. « La théologie commence toujours par exprimer le récit de notre vie devant Dieu » (p.81). Philip Clayton nous montre comment ce travail peut être également collectif. A l’échelle des groupes et des église, la théologie est appelée également à informer le choix et la conduite des actions.

Quelle théologie pour aujourd’hui ?

La contribution de Philip Clayton s’inscrit dans le mouvement actuel de la « démocratisation » de la religion et de la spiritualité. Dans le processus de « l’autonomie croyante », chaque chrétien est de plus en plus responsable de son devenir. Ainsi est-il appelé à faire appel à des ressources tant sur le plan des représentations que des pratiques. Par exemple, aux Etats-Unis, le mouvement « renovare » (7) rend accessible des pratiques spirituelles empruntées à différentes époques et à différents contextes dénominationnels. De la même manière, dans le domaine de la réflexion, l’approche de Philip Clayton permet un ajustement des croyances. La même question se pose évidemment dans tous les pays. Certes, les contextes sont spécifiques. En France par exemple, on sait qu’il existe diverses initiatives pour mettre la théologie à la portée des laïcs. Et, il y a  de même, beaucoup de livres qui ont été écrits dans ce sens (8).
Au plan international, un autre mouvement se développe actuellement au sein même de la théologie sous l’appellation de « théologie pratique ».  « La théologie pratique désigne une recherche contemporaine qui construit progressivement son objet en s’appuyant sur l’analyse critique des pratiques croyantes, définissant ainsi un lieu épistémologique propre : la communication du message évangélique via ses multiples expressions et version dans le monde d’aujourd’hui…. Elle se situe au confluent de deux univers : la pratique et la théorie…. Elle se présente sous deux modalités complémentaires : soit comme une discipline spécifique de la théologie, orientée vers le champ des pratiques religieuses dans l’Eglise et dans la société, soit comme une approche globale dominée par la référence à la pratique des croyants. La caractéristique commune aux deux approches réside dans le dialogue avec les autres domaines de la théologie et avec les sciences humaines » (9) . Cette définition, produite par la « Société Internationale de Théologie Pratique », témoigne d’un état d’esprit nouveau en progrès depuis la fin du XXè siècle. Si la théologie pratique s’attache tout particulièrement à l’étude des pratiques d’église, c’est pour en rechercher la pertinence. Surtout, elle prend comme objet l’expérience pratique des acteurs, en dégage du sens et pose des questions nouvelles.

Cependant, l’approche de Philip Clayton lorsqu’il invite les chrétiens à la formulation de leur « vision du monde et de la vie » nous paraît originale et source d’inspiration.
D’ailleurs, il n’est que d’entendre certaines remarques pour déjà formuler des hypothèses sur les visions de ceux qui les émettent. Et, par exemple, lorsqu’un pasteur remarque que les jeunes à qui il a demandé par écrit ce que cela signifiait pour eux : être chrétien, répondent en terme d’interdits à respecter. Ou bien lorsqu’on entend déclarer par tel ou tel qu’on félicite pour une œuvre réussie : « Ce n’est pas moi, c’est Dieu ». Qu’est ce que ces formulations expriment sur la représentation de Dieu ? Dans d’autres milieux, on s’interroge parfois sur l’engagement social ou politique. Y a-t-il vraiment une spécificité de la motivation chrétienne ? Sur un autre registre, quand on sort du champ chrétien, lorsqu’on entend parler d’un décès en terme de disparition, qu’est ce que cela exprime de la conception de la vie et du monde de ceux qui s’expriment ainsi ? Ce ne sont là que quelques exemples d’indicateurs qui apparaissent, par ci, par là, et qui nous informent de l’intérêt d’un travail sur la vision du monde et de la vie. Confronté à des visions différentes, nous avons nous-même un travail de discernement à opérer. Au long des années, le critère le plus pertinent a été pour nous la parole de Jésus : « On juge l’arbre à ses fruits ». Nous pensons notamment aux fruits de l’Esprit évoqué dans l’Epître aux Galates (5.22)

Philip Clayton met également en valeur le récit de vie tel qu’il se déploie dans le témoignage et dans l’autobiographie. A Témoins, nous avons beaucoup travaillé en ce sens (10) En son temps (1996), cette approche de Témoins avait été reconnue par un jeune sociologue en ces termes : « J’ai été sensible à la volonté affichée d’inscrire les discussions, les réflexions sur l’actualité religieuse dans une approche résolument ouverte aux sciences humaines… Cette particularité me semble d’autant plus intéressante à noter que par ailleurs, votre revue insiste beaucoup sur l’inscription biographique de la foi, sur l’expérience, le vécu chrétien, dimension que certains sociologues (et beaucoup de journaliste) ont parfois tendance à taxer d’anti-rationnelle. Votre revue apporte la preuve qu’il n’y a aucun lien organique obligé entre une théologie de l’expérience (en insistant sur l’expérience concrète du croyant dans la vie quotidienne) et un refus du rationnel, une méfiance vis à vis des sciences humaines. Au contraire, les deux dimensions peuvent cohabiter, se stimuler mutuellement dans un processus d’épure critique permettant et de tenir à distance ce qui, dans l’émotionnel, porte à la dérive, et aussi d’ancrer le rationnel (qu’il soit sociologique, historique) dans une référence religieuse métarationnelle qui peut l’interpeller, l’éclairer.
Cette cohabitation des sciences humaines et d’un accent sur l’expérience me semble être la plus remarquable réussite de votre revue » (11).

Cette expression du vécu est effectivement également en phase avec une théologie de l’expérience. C’est la voie suivie par certains théologiens. A cet égard, on peut écouter la voix de Jürgen Moltmann dans un texte : « Expérience de la vie. Expérience de Dieu » (12). « La théologie de la révélation est une théologie ecclésiastique, de pasteurs, de prêtres. La théologie de l’expérience est de préférence une théologie de laïcs. Poser comme point de départ l’expérience semble certes subjectif, arbitraire et hasardeux, mais ne l’est pas comme je le montrerai. En parlant d’expérience de l’Esprit, j’entend par là une perception de Dieu dans, avec et sous l’expérience de la vie, qui nous donne la certitude de la communion, de l’amitié et de l’amour de Dieu » (p.37).

Philip Clayton reproche aux théologiens professionnels américains de s’être beaucoup trop enfermés dans un cercle académique. Cependant, il y a dans le monde,beaucoup de théologiens qui échappent à ce reproche. Entre autres, c’est bien le cas de Jürgen Moltmann (13), déjà cité, et très en phase avec des courants aussi variés que les mouvements de libération en Amérique Latine et, aujourd’hui, l’Eglise émergente (14). Dans « La venue de Dieu » (15), il écrit : « La théologie est une tâche à mener en commun : il en résulte que la vérité théologique a la forme d’un dialogue, et cela de façon constitutive, et non pas seulement lorsqu’elle est matière de conversation…La théologie n’est pas pour moi une dogmatique ecclésiastique, ni une doctrine de la foi, mais imagination pour le royaume de Dieu dans le monde, et pour le monde dans le Royaume de Dieu, et, pour cela, elle est toujours et partout une théologie publique » (p.13).

D’une façon ou d’une autre, nous voici donc appelés à participer à une recherche et une réflexion théologique. A cet égard, le livre de Philip Clayton est un avertissement et une proclamation qui portent au delà du champ chrétien  Nord Américain. En chaque chrétien, un théologien !

Jean Hassenforder

(1)    Clayton (Philip). Transforming christian theology in church and society. Fortress Press. 2010.
(2)    Philip Clayton a écrit plusieurs livres pionniers sur le rapport science-foi, ainsi : « The problem of God in modern thought : Mind and emergence : From quantum to consciousness » ; « In quest of freedom : The emergence of spirit in the natural world » ; « Adventures in the Spirit : God, World and Divine action ». ** Voir aussi son blog  http://philipclayton.net **
(3)    McLaren (Brian D). Generous orthodoxy. Zondervan, 2004. ** Lire sur ce site : Une théologie pour notre temps. Qu’est-ce qu’une orthodoxie généreuse ? **
(4)    McLaren (Brian D). Everything must change, global crises, a revolution of hope.  Nelson Bibles, 2007.  ** Voir son blog **
(5)    ** Consulter le moteur de recherche de Témoins sur l’Eglise émergente **. Le point dans : interview de Michaël Moynagh. Ou en est l’Eglise émergente en Grande-Bretagne ? ** Lire sur ce site **
(6)    ** Voir le site : www.bigtentchristianity.com **
(7)  Aux Etats-Unis, dans la mouvance de Dallas Willard et de Richard Foster, le mouvement « Renovare » cherche à promouvoir , notamment auprès du public évangélique, les apports des visions et des pratiques spirituelles des siècles passés. Un bon article qui fait le point. ** Voir le site : www.renovare.us **
(8)    Neusch (Marcel), Chenu (Bruno). Au pays de la théologie. Centurion, 1994.  ** Lire l’analyse sur ce site **
(9)    Le développement de la théologie pratique dans les pays francophones peut être suivi à travers les activités de la Société internationale de Théologie Pratique créée en 1992. ** Voir le site : www.sitp.org **. Notons la présence de notre ami Gabriel Monet comme secrétaire général. On pourra ** lire son dernier article sur ce site : La pastorale d’engendrement **
(10)    Itinéraires. Des chrétiens témoignent. Empreinte, 2000. ** Lire **
(11)    Sébastien Fath. Le lien entre l’expérience humaine et les sciences humaines. Courrier dans Témoins magazine, janvier-mars 1995, p. 23
(12)     Expérience de la Vie. Expérience de Dieu (p.37-64) dans : Moltmann (Jürgen). L’Esprit qui donne la vie. Cerf, 1999.
(13)    Une théologie pour notre temps. L’autobiographie de Jürgen Moltmann ** Lire **
(14)    En 2009, Jürgen Moltmann a participé à une conversation théologique dans l’association : « Emergent village » aux Etats-Unis, Voir: « L’Eglise émergente en conversation avec Jürgen Moltmann. L’Eglise transformationnelle. Interview de Patrick Oden » http://www.temoins.com/leglise-emergente-en-conversation-avec-juergen-moltmann-leglise-transformationnelle-interview-de-patrick-oden/

(15)    Moltmann (Jürgen). La venue de Dieu. Eschatologie chrétienne. Cerf, 2000.

 

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