
Le terme de culture évoque pour nous de grandes œuvres littéraires et artistiques qui marquent la vie intellectuelle. Mais cette définition est considérée aujourd’hui comme beaucoup trop restrictive. Tout ce qui alimente notre réflexion et active notre sensibilité relève de la culture. Et aujourd’hui, nous participons à une culture de masse et, comme l’indique Kevin J. Vanhoozer, l’auteur de du livre qui va nous guider dans la compréhension de notre environnement culturel : « Everyday theology », nous sommes impliqués dans une « culture populaire » définie comme un « partage de l’environnement, des pratiques et des ressources de la vie de chaque jour, c’est à dire les œuvres et les tendances qui remplissent et structurent notre existence quotidienne ». (p.28).
Plus généralement encore, selon la définition d’Edward Taylor, un des fondateurs de l’anthropologie culturelle, la culture est un « ensemble complexe qui inclut la connaissance, la croyance, l’art, le droit, la morale, la coutume et toutes les capacités et habitudes acquises par l’homme comme membre de la société ». C’est dire combien notre vie et notre pensée dépendent de l’environnement culturel dans lequel nous nous inscrivons. C’est dire combien il nous faut comprendre cet environnement pour nous situer par rapport à lui.
Aujourd’hui, dans la culture de masse dans laquelle nous nous inscrivons, bon gré mal gré, nous avons bien conscience de l’influence qu’elle exerce sur nous-même et tous ceux qui nous entourent. Comme chrétiens, nous sommes appelés à discerner les aspects positifs et négatifs de cette influence. C’est pourquoi le livre : « Everyday theology. How to read cultural texts and interpret trends» (1) nous paraît si important. Le directeur de la publication, Kevin J. Vanhoozer, professeur d’ « herméneutique culturelle » dans une faculté de théologie américaine, nous y invite à analyser les oeuvres et les tendances culturelles avec lesquelles nous sommes confrontés. A partir de cette analyse, alliée à une approche biblique, il nous appelle à développer une réflexion théologique sur ces questions essentielles dans notre vie de foi. Chacun de nous est concerné. Mais Kevin J. Vanhoozer ne nous apporte pas seulement une réflexion. Il nous en donne les moyens en nous offrant les outils nécessaires, une méthodologie pour analyser les œuvres et les tendances culturelles et exercer un discernement à leur égard. Voici donc, grande ouverte, la voie d’une théologie du quotidien : « Everyday theology ».
Les univers culturels.
La culture peut se définir par contraste avec la nature. La nature est indépendante de l’homme et s’explique en terme de causes et d’effets exprimés sous la forme de lois scientifiques. La culture est engendrée par l’humanité qui, elle même, se caractérise par la la liberté qui lui est attribuée. Dès lors, les sciences humaines, selon leur père fondateur, Wilhelm Dilthey, requièrent une approche de compréhension. La pensée humaine s’exprime dans des œuvres qui n’appellent pas une explication, mais une interprétation. La culture est étroitement liée à l’histoire. Pour comprendre la signification d’un événement ou d’une action, nous devons les situer dans leur contexte, c’est à dire leur place dans un ensemble plus vaste. On peut également distinguer la culture de la société. Ces deux réalités sont très proches et cependant distinctes. Par analogie, les institutions sociales peuvent être comparées, en terme d’informatique, au « hardware » tandis que la culture apporterait le « software » ou la programmation . L’anthropologie culturelle nous dit aussi que la culture est une manière de vivre, un « way of life », tout ce que les gens pensent, disent, ont et font, ce qui est appris et partagé par les membres d’une société particulière. Les êtres humains vivent dans des univers qu’ils se créent, des univers dans lesquels ils inventent et découvrent du sens. Le langage joue un rôle essentiel dans ce processus. Dans cette perspective, la culture peut être entendue comme la dimension du sens dans la vie sociale. La culture est faite d’œuvres et d’univers qui portent du sens (« works and worlds of meaning ») (p.26)).
Vanhoozer évoque les œuvres en terme de « textes culturels ». « Pourquoi des « textes » ? Parce qu’un texte est le produit d’une action humaine intentionnelle. Les œuvres communiquent du sens et appellent une interprétation » (p.26). Dans cette perspective, les textes sont très variés : une pièce musicale, un parfum, une architecture, un match de football… La culture est aussi un univers de sens dans lesquels les hommes habitent à la fois physiquement et en imagination. « La culture ressemble à des lunettes à travers lesquelles une vision de la vie et de l’ordre social est exprimée, expérimentée et explorée » (p. 26). De nombreux univers culturels nous sont aujourd’hui proposés et nous présentent la possibilité d’autres modes de vie possibles. Qu’en penser ?
Ainsi, la culture influence nos modes de penser et d’être.
La culture communique. Nous recevons constamment des messages. La publicité, par exemple, propage de des mythes, des symboles. « Tacitement, la culture communique un programme qui donne un sens à la vie » (p.28) ;
La culture oriente. « En nous apportant un cadre pour interpréter la vie de chaque jour, la culture dresse des cartes mentales qui nous orientent dans le monde » (p.29). La culture est « la logique par laquelle je mets le monde en ordre » Et pas seulement ! Elle influence nos goûts et nos valeurs. « Dans le passé, les gens recevaient leurs orientations fondamentales de la famille, de l’école et de l’église. Dans la culture actuelle des médias, les images et les célébrités interviennent comme « arbitres du goût, des valeurs et de la pensée » (p.29).
La culture reproduit. Elle se répand. Elle se transmet.
La culture cultive. Elle forme les esprits dans tous les domaines. Si on entend par formation spirituelle : « le processus par lequel le cœur humain est modelé, orienté et formé » (p. 31), la culture intervient dans ce processus. « De même que la culture projette des formes idéales à l’intention de nos corps, de même, elle projette des formes idéales pour nos esprits « (p.31).
Comme chrétiens, comment pourrions-nous être aveugles ou indifférents vis à vis de cet ensemble de processus et ne pas opérer un discernement pour considérer, dans toutes ses gammes, le positif et le négatif, l’acceptable et l’inacceptable ?
Pourquoi les chrétiens devraient apprendre à lire la culture ?
Face à l’influence croissante de la culture populaire, on peut observer deux réactions : une attitude de crainte et de dénonciation, une fascination pour une religiosité émergente ? Vanhoozer recommande une sérieuse réflexion préalable. « Les théologiens du quotidien doivent comprendre la culture avant d’exclure ou d’adopter » (p.33). Le christianisme est une religion de l’incarnation, rappelle-t-il. Il y a une relation entre l’église et la culture environnante. La manière dont nous faisons église est influencée par la culture.
Et aujourd’hui, dans la grande mutation en cours, on est aussi amené à s’interroger sur l’œuvre de l’Esprit au sein même des nouveaux courants culturels. A cet égard, la réflexion du grand théologien Paul Tillich (2) est éclairante. Il y a une relation entre culture et religion. « La religion est la substance de la culture, la culture est la forme de la religion » (p.33). Aujourd’hui, on observe le développement de tout un courant de recherche qui met en valeur la montée des aspirations spirituelles dans les nouvelles formes culturelles. Les titres des livres ainsi publiés sont, en eux mêmes, déjà significatifs : « Eyes wide open : looking for God in Popular culture » (Les yeux grand ouverts : regarder à Dieu dans la culture populaire) ou « Finding God in Popular culture » (Trouver Dieu dans la culture populaire).
Une raison majeure pour apprendre à lire la culture tient aux conséquences désastreuses de l’illettrisme culturel pour la vie spirituelle. « Les chrétiens ont besoin de lire la culture d’abord parce que cela aide à comprendre ce qui forme notre esprit » (p.34), et ensuite pour analyser et évaluer nos comportements au regard de la Parole biblique. Pour communiquer et accomplir l’Evangile, les chrétiens doivent apprendre à lire à la fois la Bible et la culture.
Aimer notre prochain est une exigence qui nous appelle à travailler dur pour le comprendre (p.19). Pour aimer mon prochain, je dois comprendre l’univers culturel dans lequel il habite, ses intérêts, ses préoccupations. Plus avant, le théologien Paul Tillich nous invite à discerner chez les gens la forme que revêt des mouvements majeurs comme l’anxiété et l’espoir.
La théologie du quotidien.
La théologie de chaque jour (« everyday theology ») est la foi qui cherche à comprendre la vie quotidienne. Tous le chrétiens sont appelés à cet exercice.
Le texte biblique de référence est ici les versets de l’Evangile de Matthieu concernant les signes des temps (Matthieu 16/1-3). Jésus interpelle les pharisiens : « Vous savez comment interpréter l’apparence du ciel, mais vous êtes incapables d’interpréter les signes des temps ». Ce texte est source d’inspiration pour la réflexion théologique. En France, il a donné lieu à la forte pensée de Marie-Dominique Chenu (2) qui l’a appliquée à l’analyse des mouvements sociaux. Vanhoozer met en relation les « signes des temps » et l’esprit du temps (« Zeitgeist »). « Interpréter les signes des temps, c’est discerner le mode de la présence de l’Esprit dans l’esprit du temps » (p.17).
La théologie au quotidien, c’est croiser deux interprétations : l’interprétation des œuvres et des tendances culturelles et la compréhension biblique. Au départ, nous avons besoin d’une capacité de lire et d’écrire la culture. Les gens apprennent à lire et à écrire leur langue à l’école. Mais la capacité d’interpréter la culture : « cultural literacy », est beaucoup moins répandue. Nous sommes donc invités à nous appuyer sur « l’herméneutique culturelle », c’est à dire : « un art et une science de l’interprétation » appliquée aux œuvres et aux univers culturels. Dans son livre, Vanhoozer nous enseigne les principes de cette herméneutique culturelle. « Nous devons éviter de projeter nos convictions sur les textes », mais d’abord « entendre la culture « dans ses propres termes », c’est à dire être capables de reconnaître la réalité telle qu’elle est. Nous ne devons pas imposer des significations chrétiennes là où il n’y en a pas » (p.40).
En regard, la foi chrétienne repose sur la manière dont la Bible raconte l’histoire de la présence et de l’activité de Dieu dans le monde. Vanhoozer se réfère à cette histoire comme un « theodrama », un théâtre dans lequel les êtres humains sont appelés à parler et à écrire un rôle. La trame du récit est la suivante : « Les créatures et les structures originellement créées bonnes ont été altérées par la chute. Encore gémissantes, elles sont actuellement en voie d’être renouvelées en Christ à travers l’oeuvre de l’Esprit » (p.41). L’angle d’approche se présente ici dans les termes de la création, de la chute et de la rédemption.
Cependant, notre réflexion théologique va dépendre, pour une bonne part, de la manière dont, globalement, nous percevons l’œuvre de Dieu dans la culture. Quelle est notre théologie de la culture ? Ici, en regard de tendances pessimistes et dénonciatrices, la théologie d’aujourd’hui nous présente plusieurs approches qui traitent de l’œuvre de Dieu dans la culture populaire : « l’incarnation ; la révélation générale ; la grâce commune et l’image de Dieu » (p.42). Le fil conducteur est l’action de l’Esprit saint. On se reportera à la présentation de ces approches par Vanhoozer. Ainsi, par exemple, l’approche de « la révélation générale » considère qu’une certaine connaissance de Dieu est partout accessible. « C’est un discours divin communiqué à travers la création… Se pourrait-il que la culture populaire essaie d’y accéder et même de dialoguer avec une révélation qui nous précède et nous environne » (p. 42). De même, parce que nous sommes créés à l’image de Dieu (‘imago Dei »), nous sommes capables de produire des œuvres et des univers de sens. Selon Genèse 2/15, être à l’image de Dieu, c’est être un fabricant de culture. Une observation complémentaire : les théologiens qui, comme Tom Wright (3) et Jürgen Moltmann (2), mettent en valeur le mouvement créateur que Dieu poursuit constamment et qui prend aujourd’hui la forme de la seconde création initiée par la résurrection de Christ, seront naturellement portés à percevoir l’œuvre de Dieu dans la culture.
Au total, l’offre culturelle est complexe. A nous de discerner.
Comment lire les textes culturels et interpréter les tendances ?
Comment les chrétiens devraient-ils interpréter la culture ? Vanhoozer propose de lire les textes culturels dans leurs propres termes et à la lumière de la Parole biblique. « Le but d’une telle lecture est la compréhension de la foi : discerner le sens des textes et des tendances à la lumière de l’Evangile de Jésus Christ » (p.44). « Ce que Jésus a dit à propos des arbres et des prophètes s’appliquent également aux textes culturels : vous les reconnaîtrez à leurs fruits » (Matt 7/16).
Pour cela, un travail de discernement est nécessaire. Vanhoozer ne nous apporte pas seulement des fondements théoriques. Il nous offre également un ensemble de conseils pratiques. Et, par exemple, il nous demande d’éviter des jugements précipités sur la base de critères superficiels. Ainsi, il n’est pas suffisant de percevoir « les mauvaises choses (« bad works ») dans un film. Plus important est de savoir ce que ce texte culturel fait de ces mauvaises choses et quels effets il produit en les mettant en scène de cette façon » (p.53). L’intention de Vanhoozer est de nous apporter les outils pour que nous puissions nous même exercer un discernement. D’ailleurs, la plus grande partie du livre est consacrée à la publication de mémoires réalisés par ses étudiants sur des rhèmes précis. Les chapitres correspondants sont des exercices pour nous apprendre à « lire » la culture d’une manière théologique, c’est à dire « en vue de développer une compréhension chrétienne de ce qui est en train de se passer, pourquoi cela se passe ainsi et comment devrions-nous répondre » (p.9).
Analyses de réalités culturelles.
Ce livre nous présente des réalités culturelles très diverses.
Dans le premier cas, l’analyse porte sur le contenu de la gamme de publications placées à portée de la main des acheteurs attendant aux caisses pour payer leurs achats. « Les auteurs mettent ainsi en évidence un message très consumériste sur ce qui constitue « la bonne vie », un message qui est ensuite analysé à la lumière de la Parole biblique » (p.62). Qu’est-ce que ces magazines nous disent à propos du sexe, de la beauté, de la santé, de l’information, de la richesse, de la célébrité ? En regard, quelle est la vision biblique concernant ces différents aspects de la vie, Qu’est-ce qu’une vie bonne selon l’Evangile ?
« La musique populaire ouvre une fenêtre sur les aspirations de l’âme. Les études culturelles s’attachent à mettre en évidence les thèmes clef et les messages des musiciens qui font écho dans leur audience » (p. 80). Sous le titre : « désespoir et rédemption », un essai est consacré à l’un des artistes musiciens les plus provocateurs et les plus controversés de notre époque, le rappeur Eminem. « En examinant soigneusement la lyrique et la musique d’Eminem, l’auteur met en évidence une ressource qui offre un aperçu sur les désirs et les peurs d’une génération » (p.80).
On change de registre en abordant la déclaration universelle des droits de l’homme. Quelle est son origine ? Quelle a été son influence ? Si aujourd’hui, elle rencontre des obstacles dans certains champs culturels ( relativisme post-moderne, islamiste..), comment les chrétiens peuvent-ils la promouvoir, en la fondant, pour leur part, sur la transcendance divine ?
Un autre chapitre porte sur l’architecture des « megachurch » aux Etats-Unis. « Qu’est ce que la manière selon laquelle une église est construite dit au sujet des valeurs de la congrégation ? » (p. 114). Ici l’accent est mis sur la vie de l’assemblée. L’auteur propose une analyse critique.
D’autres chapitres portent sur des tendances culturelles actuellement puissantes aux Etats-Unis.
Un chapitre sur l’activité incessante déployée dans le business nous a paru particulièrement pertinent et pouvant concerner aussi le lecteur français, car cette suractivité se répand à l’échelle internationale. L’auteur analyse cette tendance en terme historique. Si le nombre d’heures de travail n’a pas augmenté, la répartition de celles-ci, et les changement dans les groupes concernés, accroît leur impact. Souvent, l’activité est survalorisée : « Je fais, donc je suis ». Les choix se multiplient alors que les limites entre les différents espaces de vie tendent à s’estomper. En regard, l’auteur nous propose une réflexion biblique sur la conception du temps et appelle au discernement dans les occupations.
Un autre chapitre porte sur le développement des blogs. L’auteur est un pasteur concerné par la jeunesse qui découvre que celle-ci exprime sa vie intime dans la blogosphère. Il fait apparaître combien ce mode de communication engendre une remise en cause des formes traditionnelles de l’autorité et appelle le développement d’une théologie de la participation.
Les noces et les funérailles sont également l’objet de ces analyses où l’on retrouve le développement d’un désir d’expression personnelle.
Ces aperçus témoignent de la grande richesse de cet ouvrage. En Grande-Bretagne, un travail de discernement analogue est accompli depuis dix ans à grande échelle par l’association Damaris (4).
Pour un engagement dans la culture.
Avec ses co-éditeurs : Charles Anderson et Michael Sleasman, Kevin J. Vanhoozer nous offre une perspective nouvelle et suggestive. Un grand chantier s’ouvre à nous. En effet, nous ne sommes pas seulement appelés à exercer notre jugement, mais, en fonction de la compréhension ainsi acquise, à devenir des « agents culturels » (5), capables d’exercer une influence que ce soit sur le registre de la réception personnelle, de la communication avec d’autres ou dans des formes de création.
Les tâches qui nous attendent ne sont pas seulement individuelles, mais collectives. Les chrétiens sont appelés à manifester la dynamique de l’Evangile dans la culture d’aujourd’hui, cette dynamique pouvant, dans certains cas, s’investir dans des formes de contre culture. Le philosophe et théologien français, Michel de Certeau, évoquait ainsi la possibilité « d’emprunter crtains éléments au système dominant pour les utiliser à des fins nouvelles » (p. 56). Le peuple chrétien, l’église, sont appelés à révéler et à susciter des réalités nouvelles. « Ce que Marx dit à propos de la philosophie s’applique encore plus à la théologie : « Les philosophes ont seulement interprété le monde de différentes façons. Le problème est de le changer » (p. 58). Comme nous le dit Kevin Vanhoozer, nous avons besoin « d’agents culturels chrétiens qui démontrent la compréhension de leur foi en accomplissant l’Evangile et en donnant une forme concrète au Royaume de Dieu, là où deux ou trois sont réunis, dans les univers culturels les plus variés » (p.59).
Jean Hassenforder
(1) Vanhoozer (Kevin J.), Anderson (Charles E), Sleasman (Michael J.) ed. Everyday theology. How to read cultural texts and interpret trends. BakerAcademic, 2007. Ce livre est publié dans une collection visant à développer l’exégèse culturelle : « cultural exegesis ». Il est recommandé par plusieurs personnalités chrétiennes américaines, entre autres : Brian McLaren.
(2) Cf : Au pays de la théologie. La théologie au carrefour de la foi et de la culture. (Sur ce site, rubrique culture)
(3) Cf : La foi chrétienne. Un sens pour aujourd’hui (présentation du livre de Tom Wright : Simply christian). (Sur ce site : recherche et innovation, publications).
(4) www.damaris.org Commentaire : welcome to Damaris (sur ce site, rubrique culture).
(5) Participer créativement à notre culture (Sur ce site, rubrique culture).
JRCD















