
« Un poison violent » est le premier long métrage inattendu de Katell Quillévéré, une cinéaste de 30 ans. Elle y dépeint avec finesse et vérité les interrogations, sur fond d’un quotidien pesant et déchiré, d’une ado tiraillée entre la foi catholique transmise par sa mère et l’éveil de sa sensualité. Le temps de vacances, probablement pascales, Anna quitte son pensionnat pour la maison familiale.

















